Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : Histoire du canton de La Suze sur Sarthe
  • : Infos sur l'histoire et le patrimoine des communes du canton de La Suze sur Sarthe (72)
  • Contact

Recherche

17 septembre 2021 5 17 /09 /septembre /2021 09:43

Louis LEMAITRE

 

Louis Lemaître est né à Mézeray le 23 mai 1846 ; son père, François Lemaître, était alors cultivateur aux Musses et sa mère était Françoise Vilatte.

Il est incorporé au 35ème régiment d’infanterie le 5 septembre 1867 comme appelé ; le registre matricule précise seulement qu’il ne savait ni lire ni écrire. Il est décédé de fièvre continue à l’ambulance militaire de Montrouge le 26 octobre 1870. Son lieu de décès s’explique sûrement par le fait que le 35ème régiment d’infanterie est impliqué lors du siège de Paris à partir de septembre 1870.

Guerre de 1870 morts du Val de Sarthe : Louis Lemaitre
Partager cet article
Repost0
27 juillet 2021 2 27 /07 /juillet /2021 08:07

Louis Frédéric LEGAY

 

Louis Frédéric Legay est né le 9 mai 1849 à Roézé de Louis François Legay, cultivateur, et de Marie Scolastique Aubin. Il avait le teint clair, les cheveux châtains et les yeux bleus ; ce cultivateur mesurait 1,61 m. et ne savait ni lire ni écrire.

Il est incorporé dans les mobiles de la Sarthe et meurt en convalescence dans ses foyers à la Beunêche à Roézé le 2 janvier 1871.

Partager cet article
Repost0
26 juillet 2021 1 26 /07 /juillet /2021 16:37

François LEDRU

 

François Ledru est décédé à l’hospice de Saint-Lô (Manche) le 16 février 1871. Son acte de décès nous informe qu’il est né à Souligné-sous-Vallon (aujourd’hui Souligné-Flacé) le 18 octobre 1849. Mais il n’y a aucune naissance d’un François Ledru cette année là. En réalité, il est né dans la commune voisine de Coulans-sur-Gée le 17 octobre 1849 où ses parents, Louis Ledru et Madeleine Huet, sont cultivateurs au lieu-dit Hérault. On le retrouve dans les recensements de 1856 et est âgé de six ans ; ses parents résident au Tertre sur Souligné-Flacé.

Il y a bien un François Ledru dans les registres des matricules pour la classe 1869; malheureusement le document n’est pas en ligne. Son acte de décès nous apprend qu’il était garde-mobile de la Sarthe au 33ème mobile, 2ème bataillon, 5ème compagnie.

Après la défaite du Mans en janvier 1871, les troupes du 33ème mobile se replient vers la Mayenne et l’Orne où des combats vont encore avoir lieu. L’abbé Morancé dans ses notes et souvenirs sur l’Armée de la Loire nous donne une piste pour comprendre ce qui est sans doute arrivé à François Ledru. Il est alors dans le nord de la Mayenne et nous indique que : « Tout le temps que nous sommes restés là, nous eûmes à souffrir du dégel et de la boue, et les mauvaises chaussures occasionnèrent bien des maladies. Chaque jour, plusieurs partaient pour l’ambulance, que nous n’avons jamais revus, et dont nous avons plus tard pleuré la perte. Le soleil a bien fait quelques visites, mais elles ont été rares. »

Guerre de 1870 morts du Val de Sarthe : François Ledru
Partager cet article
Repost0
23 juillet 2021 5 23 /07 /juillet /2021 09:57

Julien LEBOUC

 

Julien Pierre Lebouc est né à Cérans-Foulletourte le 27 septembre 1850. Son père, Julien Lebouc, est cultivateur à la Haute Saulaie ; sa mère se nomme Julienne Leroy.

Le registre des matricules nous dit que ce cultivateur mesurait 1,71m., avait les chevaux châtain clair et les yeux roux.

Il arrive au 14ème régiment d’infanterie le 14 octobre 1870 puis passe au 2ème régiment de train d’artillerie. Il décède à l’hôpital militaire de Bayonne le 27 mai 1871. Il semble cependant qu’il n’ait jamais combattu contre l’Allemagne.

Partager cet article
Repost0
16 juillet 2021 5 16 /07 /juillet /2021 18:32

Louis LANDRY

 

Louis Landry était cultivateur à La Suze. Dans le registre des matricules, on apprend qu’il mesurait 1,65 m. et qu’il était châtain. Il est né à La Suze le 4 novembre 1849 de Louis Landry, charpentier, et de Adèle Goulvent.

En 1870, il est incorporé dans le 2ème bataillon de la 4ème compagnie de la garde nationale mobile de la Sarthe.

Il est décédé de fièvre typhoïde à l’hôpital de Vendôme le 4 février 1871. Dans la deuxième quinzaine de décembre 1870, l’armée de la Loire combat dans la région de Vendôme. Le lieutenant-colonel commandant de La Touanne dans son ouvrage « Histoire du 33me mobiles » témoigne de cet épisode vendômois :

« Au milieu de décembre, nous étions aux portes de Vendôme, après avoir laissé dans toutes les églises et maisons charitables, nos pauvres blessés; sur tous les chemins nos morts. A minuit je fus appelé dans une ambulance improvisée. Mme la comtesse de Sarazin, en se retirant au Mans, avait ouvert à la charité les appartements de son vaste hôtel. Ils furent bientôt remplis. J'arrivai au premier, au fond de la cour. Dans l'embrasure d'une fenêtre, un soldat se mourait ; une balle avait traversé sa poitrine. Au frémissement de son pouls, on sentait le dernier effort d'une âme impatiente de se dégager de ses liens terrestres. »

On peut donc assez facilement comprendre ce qui est arrivé à Louis Landry où, suite aux combats, il est resté à Vendôme où il a contracté la fièvre typhoïde qui devait l’emporter le 4 février 1871.

Guerre de 1870 morts du Val de Sarthe : Louis Landry
Partager cet article
Repost0
15 juillet 2021 4 15 /07 /juillet /2021 12:36

Eugène Louis LABBE

 

Eugène Louis Labbé est né à Brest le 7 février 1830. Son père, Louis Claude, est alors boulanger et navigateur ; sa mère se nomme Marie Louise Le Berre.

Son acte de décès enregistré sur la commune de Fillé-Guécélard le 20 janvier 1871 dit qu’il était soldat à la 5ème compagnie de 1er bataillon des mobilisés de Brest. Ce bataillon participe aux opérations militaires qui se déroulent entre Le Mans et Orléans au cours de l’hiver 1870/1871.

Le décès d’Eugène Louis Labbé intervient quelques jours après la bataille du Mans. Les troupes françaises partent vers l’ouest alors que les troupes prussiennes poursuivent leur avancée. Il est probable qu’Eugène Louis Labbé prenne la route vers Angers ; malade ou blessé, il meurt chez Fournier aubergiste à la Belle Étoile.

On trouve dans les « Souvenirs de l’Armée de Bretagne (1870-1871) » du docteur Gestin un témoignage de l’action du 1er bataillon des mobilisés de Brest dans le secteur d’Arnage :

« Le 5 janvier [1871] il quitta ce cantonnement pour venir à Preuillé et se rendre de là à Arnage, à 9 kilomètres du Mans. Le 7 janvier il est posté dans un bois de pins de chaque côté du « Chemin aux Bœufs », à l’extrême droite. Il reste là. Le 10, le bruit du canon, de la fusillade et des mitrailleuses se rapproche. Il attend toujours des ordres. Il est oublié dans le bois de pins. Il voit arriver le général Isnard de Sainte-Lorette. Ce général qui, avec sa troupe, paraît aussi oublié que le bataillon de Brest, interroge un officier qui passe et qui répond : « L’ordre est de battre en retraite. » Le général réplique : « Je n’y comprends plus rien. » Des soldats de l’active qui ont combattu, défilent, se rabattant sur Arnage. Isnard reste avec ses troupes, les Brestois restent aussi. Depuis le matin, les blessés passaient, portés dans des cacolets. A midi, le bataillon mange, assis sur la neige. Vers trois heures, fusillade et canonnade plus violentes. A dix heures du soir, le bataillon, toujours à la même place, entend la bataille de tous côtés. Des soldats en retraite passant, montrent leurs cartouchières vides. Le 11, la bataille continue toute la journée, plus acharnée. Le bataillon attend toujours. A huit heures du soir, les Allemands prennent la Tuilerie et entrent au Mans. Le 12, au matin, le bataillon, toujours oublié dans le bois, apprend cette nouvelle et bat en retraite pour n’être pas fait prisonnier. »

Guerre de 1870 morts du Val de Sarthe : Eugène Louis Labbé
Partager cet article
Repost0
12 juillet 2021 1 12 /07 /juillet /2021 09:47

Hadèries (Les) (1827, D2) : On peut se demander si le nom n’est pas issu d’une mauvaise prononciation de « Arderie » puisque qu’on trouve des formes « Hardairies », « Hadoiries ». Si c’est bien un dérivé de « arderie », il faut peut-être plus s'orienter vers le latin « ardeo », « ardens » et qui signifie « être en feu », « brûler ». Il faudrait alors plus penser à un terrain brûlé pour être défriché. Au moment de la Révolution, le bordage appartenait à la cure et est vendu comme bien national.

 

Hêtres (Les) (1827, A3) : Il faut toujours se méfier avec ce toponyme puisque phonétiquement il appartient à deux mots différents. On peut ici le prendre sans doute dans son appellation originelle puisque nous sommes en bordure des bois de Longaulnay. Mais dans d’autres cas, cela désigne une maison. Le mot proviendrait de mot latin « astrum » voulant dire « âtre ». En patois sarthois, « aître » signifie « maison ».

 

Hêtre (Le Vieil ) (1827, D3) : Voir ci-dessus.

 

Hêtres (Les) (1827, D3) : Voir ci-dessus.

Houssière (La) (1827, B3) : Soit c’est l’endroit habité par Houssier, patronyme fréquent en Sarthe, soit cela indique un bois de houx.

 

Houssière (La Petite) (1827, E4) : Voir ci-dessus.

 

Houssière (La Petite) (1827, A3) : Voir ci-dessus.

 

Huaudières (Les) (1827, A2) : C’est le lieu habité par Huau.

 

Jarriais (La) (1827, B2) : Ce nom appartient à une famille de toponyme qui sont en rapport avec des terres incultes.

 

Jauterie (La) (1827, B3) : Il est probable que ce nom vienne du vieux français « gaut » qui veut dire bois, forêt, brouissaille, etc.

 

Joncheray (Le) (1827, B3) : En général, le toponyme est en lien avec un terrain humide occupé par les joncs. Cette est cité dès le XVè s. dans des documents du prieuré de la Fontaine Saint Martin : baillée, par la prieure Philippe de Tucé aux époux Thomas Barré, de 2 journaux de terre près les Joncheraiz, pour 3 sols 4 deniers de cens (1438), etc.

 

Joncheray (Le Grand) (1827, C2) : Voir ci-dessus.

Cadastre 1827, section B3

Cadastre 1827, section B3

Juisse (Le Grand) (1827, D2) : Ce nom est problématique. Il existe un mot « juisse » et des variantes en vieux français pour parler d’un jugement. Le lieu-dit est en limite de commune sur un très ancien chemin venant de la Vallée du Loir et allant en direction de Laval.

 

Juisse (Le Petit) (1827, D2) : Voir ci-dessus.

 

Landes (Les) (1827, E4) : Cela indique la présence de terres incultes.

 

Launay (1827, D1) : On retrouve des dizaines d’occurrences de ce toponyme en Sarthe. Il correspond à des lieux humides occupés par les aulnes.

 

Launay Rond (1827, D2) : On retrouve bien l’aune. « Rond » peut désigner une forme ; mais cela peut aussi venir du vieux français « roncel », « ronceau » qui indique une zone couverte de ronces.

 

Launay Rond (1827, D3) : Voir ci-dessus.

 

Linevient (1827, C2) : C’est un toponyme très rare qu’il est difficile d’expliquer parce que sa construction n’est pas claire. Ceci dit, il faut sans doute rapprocher ce nom de Lindennes qu’on trouve ailleurs dans le département. Il pourrait y avoir une racine celtique « lenn » qui évoque l’eau. Et comme Linevien se situe au bord de la Vézanne on peut donc évoquer cette piste.

En 1778, la métairie de Linevien est mise en vente par Joseph Lelièvre, écuyer, sieur de Laubépin, conseiller au siège royal de l'amirauté de Nantes, à Claude de Coreur, chevalier, seigneur de la Raffrère, et à Geneviève de Terves, son épouse, demeurant à leur terre de la Raffrère-en-Mézeray

En 1825, lors de de la vente des biens de la Rafrère, la métairie de Linevien fait presque 20 hectares et est exploitée par René Beaugeant. Il y a environ 35 journaux de terres labourables, 11 hommées de prés et 1 arpent de taillis.

Cadastre 1827, section C2

Cadastre 1827, section C2

Loges (Les) (1827, E3) : Les loges sont soit des habitations précaires pour personnes pauvres, soit de petits bâtiments à usage agricole faits en perches de bois et couverte de bruyère ou genêt.

Partager cet article
Repost0
8 juillet 2021 4 08 /07 /juillet /2021 09:20

Louis JAMIN

 

Louis Jamin est né à Fillé le 14 juillet 1839. Son père, Jacques, est cultivateur aux Petites-Îles ; sa mère est Jeanne Berger.

Nous ne le retrouvons pas dans les registres des matricules. Son acte de décès le dit soldat ; on y apprend qu’il était cultivateur aux Îles. Il décède chez son frère.

Partager cet article
Repost0
8 juillet 2021 4 08 /07 /juillet /2021 08:31

Inconnu

 

Les registres de La Suze font état du décès d’un inconnu. On le dit breton originaire des environs de Quimper, soldat de la garde nationale ou mobile, et décédé à l’ambulance de La Suze.

Partager cet article
Repost0
8 juillet 2021 4 08 /07 /juillet /2021 08:09

Pierre HOULBERT

 

Pierre Houlbert est né le 7 janvier 1845 à Mézeray ; son père, Jean, est cultivateur à l’Ecu et sa mère est Louise Gagnot. Il existe un autre Pierre Houlbert né la même année à Mézeray, mais la date du décès ne correspond pas.

On ne retrouve pas dans les documents en ligne la fiche-matricule de Pierre Houlbert. C’est l’acte de décès enregistré à La Suze qui nous donne des informations. Il était soldat au 98ème de ligne et a été fait prisonnier ; il entre à l’ambulance sous baraque de Glogau (Głogów, Pologne) le 3 mars 1871 et y meurt de la petite vérole le 11 mars.

Partager cet article
Repost0