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15 août 2014 5 15 /08 /août /2014 08:00

A l'occasion du 70ème anniversaire de la Libération de la Sarthe, nous présentons ici l'exposition que nous avions réalisée et montrée dans divers lieux du département au début des années 2000.

Au cours de ce mois, nous mettrons plusieurs pages concernant les aérodromes américains installés en Sarthe.

Nos remerciements à tous ceux qui nous ont prêté les documents : les vétérans américains, les familles Brier, Champroux, Cosnard, Dupas, Dutertre, Gaignon, Guittet, Jarry, Lelasseux, Leroux, Lochet, Magne, Richard, Samson, Serceau, Trouvé, la Mairie de Louplande, les Archives Départementales de la Sarthe, le Service Technique de l'Aviation Civile, ainsi que ceux que nous aurions pu oublier.

 

Et enfin les personnes qui souhaitent en connaître plus sur la Libération de la Sarthe peuvent consulter l'imposant ouvrage de Fabrice Avoie, Sarthe, août 1944, histoire d'une Libération, 1ère édition mai 2009.

L'aérodrome A-43 se situe dans une boucle de la Sarthe au nord-est de la commune de Saint Jean d'Assé; mais comme sur les cartes la commune la plus proche est Saint-Marceau, cet aérodrome prend le nom de cette dernière sur les plans américains.

Y stationneront les 474th Fighter Group et 441st Troop Carrier Group.

Le plan américain dessiné par le 819th Engineer Aviation Battalion

Le plan américain dessiné par le 819th Engineer Aviation Battalion

Août 1944 : l'aérodrome américain A-43 à Saint Jean d'Assé/Saint-Marceau (Sarthe)
Août 1944 : l'aérodrome américain A-43 à Saint Jean d'Assé/Saint-Marceau (Sarthe)
La piste est restée sur le plan cadastral.

La piste est restée sur le plan cadastral.

Après le passage de l'autoroute, le parcellaire a été réorganisé. Mais il reste un toponyme "La Piste".

Après le passage de l'autoroute, le parcellaire a été réorganisé. Mais il reste un toponyme "La Piste".

La famille Lochet devant un P-38 Lightning.

La famille Lochet devant un P-38 Lightning.

Un P-38J "droop snoot" transformé en Angleterre pour loger un opérateur bombardier.

Un P-38J "droop snoot" transformé en Angleterre pour loger un opérateur bombardier.

Rappel de la législation en vigueur : L'utilisation des détecteurs de métaux est strictement interdite sur ces sites historiques. En cas de problème, prévenir la gendarmerie.

 

Code du Patrimoine,

Art. L. 542-1 - Nul ne peut utiliser du matériel permettant la détection d'objets métalliques, à l'effet de recherches de monuments et d'objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art ou l'archéologie, sans avoir, au préalable, obtenu une autorisation administrative délivrée en fonction de la qualification du demandeur ainsi que de la nature et des modalités de la recherche.

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 07:08

A l'occasion du 70ème anniversaire de la Libération de la Sarthe, nous présentons ici l'exposition que nous avions réalisée et montrée dans divers lieux du département au début des années 2000.

Au cours de ce mois, nous mettrons plusieurs pages concernant les aérodromes américains installés en Sarthe.

Nos remerciements à tous ceux qui nous ont prêté les documents : les vétérans américains, les familles Brier, Champroux, Cosnard, Dupas, Dutertre, Gaignon, Guittet, Jarry, Lelasseux, Leroux, Lochet, Magne, Richard, Samson, Serceau, Trouvé, la Mairie de Louplande, les Archives Départementales de la Sarthe, le Service Technique de l'Aviation Civile, ainsi que ceux que nous aurions pu oublier.

 

Et enfin les personnes qui souhaitent en connaître plus sur la Libération de la Sarthe peuvent consulter l'imposant ouvrage de Fabrice Avoie, Sarthe, août 1944, histoire d'une Libération, 1ère édition mai 2009.

L'A-44, dit aussi de Peray puisque c'était le village le plus proche, est à cheval sur les communes de Saint-Aignan et de Courcival. Construit dans la deuxième quinzaine d'août 1944, il entre en service début septembre.

Les unités présentes sont le 367th Fighter Group et le 442nd Troop Carrier Group.

Le plan américain du 819th Engineer Aviation Battalion rélaisé en 1944.

Le plan américain du 819th Engineer Aviation Battalion rélaisé en 1944.

La piste de l'A-44 est encore bien visible sur le cliché de l'IGN réalisé en 1949.

La piste de l'A-44 est encore bien visible sur le cliché de l'IGN réalisé en 1949.

Août 1944 : l'aérodrome américain A-44 à Saint-Aignan et Courcival (Sarthe)
Août 1944 : l'aérodrome américain A-44 à Saint-Aignan et Courcival (Sarthe)
Août 1944 : l'aérodrome américain A-44 à Saint-Aignan et Courcival (Sarthe)
Une pelleteuse dans une carrière proche de l'aérodrome.

Une pelleteuse dans une carrière proche de l'aérodrome.

Un scraper préparant la piste.

Un scraper préparant la piste.

Une niveleuse sur le terrain de Saint-Aignan/Courcival.

Une niveleuse sur le terrain de Saint-Aignan/Courcival.

Une dameuse.

Une dameuse.

Un C-47 Dakota du 304th Troop Carrier Squadron sur l'A-44.

Un C-47 Dakota du 304th Troop Carrier Squadron sur l'A-44.

La foule sur la piste.

La foule sur la piste.

Un P-38 Lightning sur l'A-44.

Un P-38 Lightning sur l'A-44.

Rappel de la législation en vigueur : L'utilisation des détecteurs de métaux est strictement interdite sur ces sites historiques. En cas de problème, prévenir la gendarmerie.

 

Code du Patrimoine,

Art. L. 542-1 - Nul ne peut utiliser du matériel permettant la détection d'objets métalliques, à l'effet de recherches de monuments et d'objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art ou l'archéologie, sans avoir, au préalable, obtenu une autorisation administrative délivrée en fonction de la qualification du demandeur ainsi que de la nature et des modalités de la recherche.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 08:46

A l'occasion du 70ème anniversaire de la Libération de la Sarthe, nous présentons ici l'exposition que nous avions réalisée et montrée dans divers lieux du département au début des années 2000.

Au cours de ce mois, nous mettrons plusieurs pages concernant les aérodromes américains installés en Sarthe.

Nos remerciements à tous ceux qui nous ont prêté les documents : les vétérans américains, les familles Brier, Champroux, Cosnard, Dupas, Dutertre, Gaignon, Guittet, Jarry, Lelasseux, Leroux, Lochet, Magne, Richard, Samson, Serceau, Trouvé, la Mairie de Louplande, les Archives Départementales de la Sarthe, le Service Technique de l'Aviation Civile, ainsi que ceux que nous aurions pu oublier.

 

Et enfin les personnes qui souhaitent en connaître plus sur la Libération de la Sarthe peuvent consulter l'imposant ouvrage de Fabrice Avoie, Sarthe, août 1944, histoire d'une Libération, 1ère édition mai 2009.

L'aérodrome A-38 de Neuville sur Sarthe apparait souvent sous l'appelation "aérodrome de Montreuil". Cela est dû à la proximité du hameau voisin qui a été considéré comme le nom du village. L'A-38 est installé dans une boucle de la Sarthe sur sa rive droite.

Il a été construit par le 820th Engineer Aviation Batallion et sera mis en service en septembre 1944. On y trouvera les avions du 363rd TRG.

Août 1944 : l'aérodrome américain A-38 à Neuville sur Sarthe (Sarthe)
Août 1944 : l'aérodrome américain A-38 à Neuville sur Sarthe (Sarthe)
Photographie aérienne faite en 1945 par le groupe de reconnaissance 1/33 et sur laquelle on peut voir l'A-38.

Photographie aérienne faite en 1945 par le groupe de reconnaissance 1/33 et sur laquelle on peut voir l'A-38.

En 1949, sur ce cliché de l'IGN, il n'en reste plus que des traces.

En 1949, sur ce cliché de l'IGN, il n'en reste plus que des traces.

Un Mustang P51 du 363rd Tactical Reconnaissance Group.

Un Mustang P51 du 363rd Tactical Reconnaissance Group.

Un P47 du 373th Fighter Group.

Un P47 du 373th Fighter Group.

Rappel de la législation en vigueur : L'utilisation des détecteurs de métaux est strictement interdite sur ces sites historiques. En cas de problème, prévenir la gendarmerie.

 

Code du Patrimoine,

Art. L. 542-1 - Nul ne peut utiliser du matériel permettant la détection d'objets métalliques, à l'effet de recherches de monuments et d'objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art ou l'archéologie, sans avoir, au préalable, obtenu une autorisation administrative délivrée en fonction de la qualification du demandeur ainsi que de la nature et des modalités de la recherche.

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 09:48

A l'occasion du 70ème anniversaire de la Libération de la Sarthe, nous présentons ici l'exposition que nous avions réalisée et montrée dans divers lieux du département au début des années 2000.

Au cours de ce mois, nous mettrons plusieurs pages concernant les aérodromes américains installés en Sarthe.

Nos remerciements à tous ceux qui nous ont prêté les documents : les vétérans américains, les familles Brier, Champroux, Cosnard, Dupas, Dutertre, Gaignon, Guittet, Jarry, Lelasseux, Leroux, Lochet, Magne, Richard, Samson, Serceau, Trouvé, la Mairie de Louplande, les Archives Départementales de la Sarthe, le Service Technique de l'Aviation Civile, ainsi que ceux que nous aurions pu oublier.

 

Et enfin les personnes qui souhaitent en connaître plus sur la Libération de la Sarthe peuvent consulter l'imposant ouvrage de Fabrice Avoie, Sarthe, août 1944, histoire d'une Libération, 1ère édition mai 2009.

On dispose pour l'A-37 de La Chapelle Saint-Rémy d'un témoignage extraordinaire. Il s'agit du numéro spécial d'un journal scolaire, la famille Rikiki, réalisé en juin 1945 et dans lequel les élèves relatent ce qu'ils ont vu.

Notre association l'avait réédité en 2003 à l'occasion d'expositions sur les aérodromes américains en Sarthe.

Août 1944 : l'aérodrome américain A-37 à La Chapelle Saint Rémy (Sarthe) Journal scolaire de 1945
Août 1944 : l'aérodrome américain A-37 à La Chapelle Saint Rémy (Sarthe) Journal scolaire de 1945
Août 1944 : l'aérodrome américain A-37 à La Chapelle Saint Rémy (Sarthe) Journal scolaire de 1945
Août 1944 : l'aérodrome américain A-37 à La Chapelle Saint Rémy (Sarthe) Journal scolaire de 1945
Août 1944 : l'aérodrome américain A-37 à La Chapelle Saint Rémy (Sarthe) Journal scolaire de 1945
Août 1944 : l'aérodrome américain A-37 à La Chapelle Saint Rémy (Sarthe) Journal scolaire de 1945
Août 1944 : l'aérodrome américain A-37 à La Chapelle Saint Rémy (Sarthe) Journal scolaire de 1945
Août 1944 : l'aérodrome américain A-37 à La Chapelle Saint Rémy (Sarthe) Journal scolaire de 1945
Août 1944 : l'aérodrome américain A-37 à La Chapelle Saint Rémy (Sarthe) Journal scolaire de 1945
Août 1944 : l'aérodrome américain A-37 à La Chapelle Saint Rémy (Sarthe) Journal scolaire de 1945
Août 1944 : l'aérodrome américain A-37 à La Chapelle Saint Rémy (Sarthe) Journal scolaire de 1945
Août 1944 : l'aérodrome américain A-37 à La Chapelle Saint Rémy (Sarthe) Journal scolaire de 1945
Août 1944 : l'aérodrome américain A-37 à La Chapelle Saint Rémy (Sarthe) Journal scolaire de 1945
Août 1944 : l'aérodrome américain A-37 à La Chapelle Saint Rémy (Sarthe) Journal scolaire de 1945
Août 1944 : l'aérodrome américain A-37 à La Chapelle Saint Rémy (Sarthe) Journal scolaire de 1945
Août 1944 : l'aérodrome américain A-37 à La Chapelle Saint Rémy (Sarthe) Journal scolaire de 1945
Août 1944 : l'aérodrome américain A-37 à La Chapelle Saint Rémy (Sarthe) Journal scolaire de 1945

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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 08:54

A l'occasion du 70ème anniversaire de la Libération de la Sarthe, nous présentons ici l'exposition que nous avions réalisée et montrée dans divers lieux du département au début des années 2000.

Au cours de ce mois, nous mettrons plusieurs pages concernant les aérodromes américains installés en Sarthe.

Nos remerciements à tous ceux qui nous ont prêté les documents : les vétérans américains, les familles Brier, Champroux, Cosnard, Dupas, Dutertre, Gaignon, Guittet, Jarry, Lelasseux, Leroux, Lochet, Magne, Richard, Samson, Serceau, Trouvé, la Mairie de Louplande, les Archives Départementales de la Sarthe, le Service Technique de l'Aviation Civile, ainsi que ceux que nous aurions pu oublier.

 

Et enfin les personnes qui souhaitent en connaître plus sur la Libération de la Sarthe peuvent consulter l'imposant ouvrage de Fabrice Avoie, Sarthe, août 1944, histoire d'une Libération, 1ère édition mai 2009.

Cet aérodrome américain, dit aussi de Lombron, a été créé à partir du 18 août 1944 et les premières escadrilles se sont installées début septembre 1944. On y trouvera le 405th Fighter Group avec les 509th, 510th et 511th Fighter Squadron.

L'arrivée des Américains à La Chapelle Saint Rémy.

L'arrivée des Américains à La Chapelle Saint Rémy.

Plan américain de 1944.

Plan américain de 1944.

Août 1944 : l'aérodrome américain A-37 à La Chapelle Saint Rémy (Sarthe)
La pose devant une grue à cable.

La pose devant une grue à cable.

Une niveleuse tractée par un bulldozer.

Une niveleuse tractée par un bulldozer.

Un scraper en action.

Un scraper en action.

Un bulldozer.

Un bulldozer.

Source : USAF Historical Division

Source : USAF Historical Division

L'aérodrome a-37 de La Chappelle Saint Rémy apparait très nettement sur un cliché réalisé lors d'une mission de l'Armée de l'Air Française en 1945.

L'aérodrome a-37 de La Chappelle Saint Rémy apparait très nettement sur un cliché réalisé lors d'une mission de l'Armée de l'Air Française en 1945.

Terrain d'aviation, terrain d'attraction. On vient se faire prendre en photo devant un P-38 Lightning.

Terrain d'aviation, terrain d'attraction. On vient se faire prendre en photo devant un P-38 Lightning.

La pose devant un P-47 Thunderbolt.

La pose devant un P-47 Thunderbolt.

Ce cliché permet de bien voir le treillis grillagé qui équipait certaines zones de la piste.

Ce cliché permet de bien voir le treillis grillagé qui équipait certaines zones de la piste.

Août 1944 : l'aérodrome américain A-37 à La Chapelle Saint Rémy (Sarthe)
Août 1944 : l'aérodrome américain A-37 à La Chapelle Saint Rémy (Sarthe)
Août 1944 : l'aérodrome américain A-37 à La Chapelle Saint Rémy (Sarthe)

Rappel de la législation en vigueur : L'utilisation des détecteurs de métaux est strictement interdite sur ces sites historiques. En cas de problème, prévenir la gendarmerie.

 

Code du Patrimoine,

Art. L. 542-1 - Nul ne peut utiliser du matériel permettant la détection d'objets métalliques, à l'effet de recherches de monuments et d'objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art ou l'archéologie, sans avoir, au préalable, obtenu une autorisation administrative délivrée en fonction de la qualification du demandeur ainsi que de la nature et des modalités de la recherche.

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 12:58

A l'occasion du 70ème anniversaire de la Libération de la Sarthe, nous présentons ici l'exposition que nous avions réalisée et montrée dans divers lieux du département au début des années 2000.

Au cours de ce mois, nous mettrons plusieurs pages concernant les aérodromes américains installés en Sarthe.

Nos remerciements à tous ceux qui nous ont prêté les documents : les vétérans américains, les familles Brier, Champroux, Cosnard, Dupas, Dutertre, Gaignon, Guittet, Jarry, Lelasseux, Leroux, Lochet, Magne, Richard, Samson, Serceau, Trouvé, la Mairie de Louplande, les Archives Départementales de la Sarthe, le Service Technique de l'Aviation Civile, ainsi que ceux que nous aurions pu oublier.

 

Et enfin les personnes qui souhaitent en connaître plus sur la Libération de la Sarthe peuvent consulter l'imposant ouvrage de Fabrice Avoie, Sarthe, août 1944, histoire d'une Libération, 1ère édition mai 2009.

L'aérodrome A-35 (Le Mans/Arnage) a été installé sur l'ancien aérodrome. Occupé par les Allemands, il subira plusieurs bombardements, en partie liés à sa proximité avec la gare du triage et des usines (ex : moteurs Gnôme et Rhône) se trouvant dans ce secteur, qui endommageront très sérieusement la piste. A la mi-août 1944, les Américains procèdent à la remise en état du terrain qui sera opérationnel à partir du début de septembre 1944.

Selon Fabrice Avoie, les unités présentes ont été le 36th FG, le 440th TCG, l'état-major du 100th FW et du 50th TCW.

Le terrain d'aviation sous un bombardement de la 8th USAF

Le terrain d'aviation sous un bombardement de la 8th USAF

Plan réalisé en juin 1945 par le Ministère de l'Air. La piste américaine y apparait.

Plan réalisé en juin 1945 par le Ministère de l'Air. La piste américaine y apparait.

Projet du Ministère de l'Air sur les pistes d'envol (mars et juin 1945).

Projet du Ministère de l'Air sur les pistes d'envol (mars et juin 1945).

Le terrain d'Arnage Le Mans en juillet 1945 (Mission aérienne du groupe d'observation 1/33 de l'Armée de l'Air Française).

Le terrain d'Arnage Le Mans en juillet 1945 (Mission aérienne du groupe d'observation 1/33 de l'Armée de l'Air Française).

Une visite sur l'A-35 (cliché Beaumard).

Une visite sur l'A-35 (cliché Beaumard).

Une visite sur l'A-35 (cliché Beaumard).

Une visite sur l'A-35 (cliché Beaumard).

Le terrain d'Arnage sur une mission IGN de 1949.

Le terrain d'Arnage sur une mission IGN de 1949.

1968 : rapport de la Préfecture sur la remise en état de l'aérodrome.

1968 : rapport de la Préfecture sur la remise en état de l'aérodrome.

1968 : rapport de la Préfecture sur la remise en état de l'aérodrome.

1968 : rapport de la Préfecture sur la remise en état de l'aérodrome.

Ouest-France, 5 octobre 2013

Ouest-France, 5 octobre 2013

Rappel de la législation en vigueur : L'utilisation des détecteurs de métaux est strictement interdite sur ces sites historiques. En cas de problème, prévenir la gendarmerie.

 

Code du Patrimoine,

Art. L. 542-1 - Nul ne peut utiliser du matériel permettant la détection d'objets métalliques, à l'effet de recherches de monuments et d'objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art ou l'archéologie, sans avoir, au préalable, obtenu une autorisation administrative délivrée en fonction de la qualification du demandeur ainsi que de la nature et des modalités de la recherche.

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 08:26

A l'occasion du 70ème anniversaire de la Libération de la Sarthe, nous présentons ici l'exposition que nous avions réalisée et montrée dans divers lieux du département au début des années 2000.

Au cours de ce mois, nous mettrons plusieurs pages concernant les aérodromes américains installés en Sarthe.

Nos remerciements à tous ceux qui nous ont prêté les documents : les vétérans américains, les familles Brier, Champroux, Cosnard, Dupas, Dutertre, Gaignon, Guittet, Jarry, Lelasseux, Leroux, Lochet, Magne, Richard, Samson, Serceau, Trouvé, la Mairie de Louplande, les Archives Départementales de la Sarthe, le Service Technique de l'Aviation Civile, ainsi que ceux que nous aurions pu oublier.

 

Et enfin les personnes qui souhaitent en connaître plus sur la Libération de la Sarthe peuvent consulter l'imposant ouvrage de Fabrice Avoie, Sarthe, août 1944, histoire d'une Libération, 1ère édition mai 2009.

L'aérodrome américain A-49 C de Beillé semble avoir connu une fréquentation moins intense que les autres. Il s'agit d'une piste créée par les Allemands à partir de juin 1944. A la mi-août 1944, au moment de la Libération de Connerré, les Américains récupèrent la piste et installe à proximité un hôpital de campagne afin d'évacuer les soldats américains blessés.

L'A-49 C était installé à l'Est de la commune entre les lieux-dits les Mézières et la Chapellerie dans ce qui est appelé la Prairie de Beillé.

Selon les travaux de Fabrice Avoie, l'A-49 C a été occupé par les 434th et 440th Troop Carrier Groop.

Plan américain réalisé en 1944.

Plan américain réalisé en 1944.

Août 1944 : l'aérodrome américain A-49 C à Beillé (Sarthe)
Août 1944 : l'aérodrome américain A-49 C à Beillé (Sarthe)
Cadastre de Beillé, 1967, A2

Cadastre de Beillé, 1967, A2

En 2001, Mme Dupas nous avait envoyée un extrait du journal qu'elle tenait. Voici quelques extraits concernant l'année 1944 :

"Deux camps furent aménagés par les Allemands début juin 1944 :

  • l'un dans le pré de Baugé (dans la boucle de l'Huisne entre Pont-de-Gennes et Connerré).
  • l'autre dans les prés de Beillé.

 

Le 19 juin, 3 avions de la Croix-Rouge y ont atterri. L'un a pris son vol le 21 juin et est revenu le soir avec un grand blessé qui fut couché dans une grange en attendant l'ambulance.

Le 24 juin, 4 avions de la Croix-Rouge sont mitraillés dans le camp de Baugé et 3 sont carbonisés.

Les 9 et 10 juillet, les bombes tombent sur le pré de Baugé.

Jeudi 1er juin 1944 : avec Christiane je vais à Sceaux sur Huisne en passant par la petite route de Vouvray, ceci afin de voir les travaux de l'aérodrome du pré de Beillé. Les arbres sont abattus. Deux à trois cents ouvriers requis par les Allemands y travaillent.

28 juin : quelques chasseurs allemands atterrissent à Beillé et à Baugé.

4 juillet : 20 à 30 avions sur le pré de Beillé.

6 juillet : des chasseurs alliés survolent le pré de Beillé.

Papa nous raconte que l'alerte a dû être donnée aux avions allemands décollant car ceux-ci (sauf 4 déjà partis) se sont immédiatement posés et les aviateurs ont sauté de leurs appareils avant que ceux-ci ne soient complétement arrêtés. Les servants de la D.C.A. se sont sauvés pour se cacher.

Après la Libération de Connerré, ce sont les Américains qui ont utilisé l'aérodrome de Beillé; j'y suis allée deux fois. Des militaires me firent visiter les planeurs.

Les Américains y avaient aussi installé un hôpital militaire sous tentes. Nous n'avions pas le droit d'y entrer. Mais les blessés valides pouvaient en sortir. Ils restaient auprès, regardant les passants. J'y suis allée plusieurs fois pour bavarder avec eux. Ils étaient heureux de trouver une Française pouvant parler leur langue.

Cet hôpital était sur la route allant de la gare de Connerré à Beillé. Il fut dirigé sur Paris vers le 4 ou 5 septembre."

 

Extrait de la commission consultative de Beillé (1951).

Extrait de la commission consultative de Beillé (1951).

Rappel de la législation en vigueur : L'utilisation des détecteurs de métaux est strictement interdite sur ces sites historiques. En cas de problème, prévenir la gendarmerie.

 

Code du Patrimoine,

Art. L. 542-1 - Nul ne peut utiliser du matériel permettant la détection d'objets métalliques, à l'effet de recherches de monuments et d'objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art ou l'archéologie, sans avoir, au préalable, obtenu une autorisation administrative délivrée en fonction de la qualification du demandeur ainsi que de la nature et des modalités de la recherche.

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7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 07:40

A l'occasion du 70ème anniversaire de la Libération de la Sarthe, nous présentons ici l'exposition que nous avions réalisée et montrée dans divers lieux du département au début des années 2000.

Au cours de ce mois, nous mettrons plusieurs pages concernant les aérodromes américains installés en Sarthe.

Nos remerciements à tous ceux qui nous ont prêté les documents : les vétérans américains, les familles Brier, Champroux, Cosnard, Dupas, Dutertre, Gaignon, Guittet, Jarry, Lelasseux, Leroux, Lochet, Magne, Richard, Samson, Serceau, Trouvé, la Mairie de Louplande, les Archives Départementales de la Sarthe, le Service Technique de l'Aviation Civile, ainsi que ceux que nous aurions pu oublier.

 

Et enfin les personnes qui souhaitent en connaître plus sur la Libération de la Sarthe peuvent consulter l'imposant ouvrage de Fabrice Avoie, Sarthe, août 1944, histoire d'une Libération, 1ère édition mai 2009.

Après le démantèlement de l’aérodrome, les propriétaires et les locataires des terrains réquisitionnés peuvent obtenir des dommages.

Dès 1944, des constats sont réalisés. Ainsi le 9 octobre 1944, soit quelques jours après le départ du 406th F.G., Ch. Guellier expert à La Suze rédige un constat concernant l’exploitation de l’Oierie. On y trouve huit pages sur l’état des parcelles occupées et les dégâts causés ainsi qu’un plan à main levée de la zone.

L’inventaire est d’une grande précision. Par exemple « le champ de l’Oierie » (parcelle n° 360, section D) occupe une superficie de cinq hectares et un are. Dedans se trouvait « un trou de DCA de six mètres de diamètre et de soixante dix centimètres de profondeur » qu’il faut reboucher. Un champ « était ensemencé en betteraves espacées de soixante centimètres et vingt-quatre rangs dans une longueur de dix mètres, récolte perdue ».

Les arbres arrachés sont également inventoriés. La parcelle n° 357 de la section D était plantée de « six sauvageons de trois ans », de « sept fruitiers de trente ans, dont quatre de pommes à couteaux » soit une « perte de 250 kgs de pommes à couteau » et de « 250 kgs de pommes à cidre ». Sur une haie « il existait cinq ormeaux et quinze souches (ormeaux de 1,30 X 15,00) qui ont été abattus ». La description se poursuit sur plusieurs pages.

Août 1944 : Le devenir de l'aérodrome américain A-36 à Louplande (Sarthe)
Août 1944 : Le devenir de l'aérodrome américain A-36 à Louplande (Sarthe)
Août 1944 : Le devenir de l'aérodrome américain A-36 à Louplande (Sarthe)

Les indemnités sont assez longues à arriver. D’autant qu’il existe certains points de désaccord, voire de litige, entre les propriétaires et l’administration. Un rapport de l’ingénieur des TPE en date de mars 1948 précise qu’un devis réalisé par M. Guellier, expert, pour dommages subis s’élève à une somme de 59 799 francs. Mais après une contre expertise, cette indemnité est ramenée à 53 300 francs ; cette somme est acceptée par le propriétaire. Les dossiers d’indemnisation déposés aux Archives Départementales contiennent des courriers allant jusqu’en 1954. En effet, une loi de 1949 modifie les conditions d’indemnisation et certains exploitants ont refait des dossiers. 

De plus, on remarque, en comparant le plan américain de 1944 et les constats réalisés par les experts, que certaines déclarations ne correspondent pas à ce qui est indiqué par le plan !

 

Août 1944 : Le devenir de l'aérodrome américain A-36 à Louplande (Sarthe)
Août 1944 : Le devenir de l'aérodrome américain A-36 à Louplande (Sarthe)
Août 1944 : Le devenir de l'aérodrome américain A-36 à Louplande (Sarthe)

OÙ L’ON REPARLE D’UN AÉRODROME SUR LES COMMUNES DE LOUPLANDE ET VOIVRES !

 

Une étude de la DDE réalisée en 1975 envisage l’installation d’un aérodrome pour « court-courriers et charters européens ». Un plan très précis, fait sur un fond de carte IGN au 1/25000ème, nous en donne son implantation. Il est axé est-ouest sur les communes de Louplande et Voivres. Une piste de 2650 mètres sur 45 de large est prévue.

Le 16 octobre 1976, lors du congrès cantonal des maires à Souligné-Flacé, M. Le Theule, député, annonçait qu’une commission réunie à la Préfecture (8 octobre) venait de se prononcer à l’unanimité pour l’implantation d’un aérodrome à cheval sur les communes de Louplande et Voivres. Quatre sites avaient été étudiés : les sites d’Auvours, Saint Jean d’Assé, Beaufay et Louplande.

 
Août 1944 : Le devenir de l'aérodrome américain A-36 à Louplande (Sarthe)

En février 1977, « l’Association de Défense contre l’implantation de l’aérodrome Louplande – Voivres » est créée. Elle regroupe un certains nombres de personnes des communes concernées.

Août 1944 : Le devenir de l'aérodrome américain A-36 à Louplande (Sarthe)

Un courrier de Joël Le Theule, en date du 14 janvier 1977 précise l’intervention du député lors du congrès cantonal : « Si j’ai le premier évoqué cette question, lors d’une réunion des Maires et Adjoints du Canton de La Suze, c’est pour que ceux-ci prennent une position hostile. Je pense que cela n’est pas sérieux et la meilleure solution est l’agrandissement de l’aérodrome tel qu’il est ». Dans un autre courrier daté du 25 février 1977, il confirme son attitude : « Mon opposition à la construction de l’aérodrome Louplande-Voivres est totale (…). Mon objectif était d’une part d’informer les élus et d’autre part de provoquer des réactions pour éviter la réalisation de ce projet, même s’il n’est prévu que dans une quinzaine d’années, car il me paraît sur de multiples plans anti-économique ».

Le 8 mai 1978, Joël Le Theule revient sur le projet. Mais à l’époque il est Ministre de Transports. Ses propos sont clairs : « Il est exclu qu’un aérodrome soit installé entre Voivres et Louplande. La seule possibilité à laquelle le Préfet de la Sarthe et moi-même sommes attachés, est l’éventuel agrandissement de la piste du Mans. Faire autre chose serait de la folie ».

 

Août 1944 : Le devenir de l'aérodrome américain A-36 à Louplande (Sarthe)

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 07:55

A l'occasion du 70ème anniversaire de la Libération de la Sarthe, nous présentons ici l'exposition que nous avions réalisée et montrée dans divers lieux du département au début des années 2000.

Au cours de ce mois, nous mettrons plusieurs pages concernant les aérodromes américains installés en Sarthe.

Nos remerciements à tous ceux qui nous ont prêté les documents : les vétérans américains, les familles Brier, Champroux, Cosnard, Dupas, Dutertre, Gaignon, Guittet, Jarry, Lelasseux, Leroux, Lochet, Magne, Richard, Samson, Serceau, Trouvé, la Mairie de Louplande, les Archives Départementales de la Sarthe, le Service Technique de l'Aviation Civile, ainsi que ceux que nous aurions pu oublier.

 

Et enfin les personnes qui souhaitent en connaître plus sur la Libération de la Sarthe peuvent consulter l'imposant ouvrage de Fabrice Avoie, Sarthe, août 1944, histoire d'une Libération, 1ère édition mai 2009.

Les vétérans du 406th Fighter Group ont décrit le camp de Louplande. Le campement se fait « entièrement sous la tente, les installations étaient particulièrement commodes, les mess bien aménagés, les douches convenables et les bureaux réduits au minimum nécessaire ». Le contact avec la population est bon et est même qualifié de « bien meilleur que partout ailleurs ». Les aviateurs gardent un bon souvenir de quelques dîners à La Flèche et de sorties à Paris ! De plus les conditions météorologiques sont bonnes ce qui rend acceptable le campement de toile. Il faut cependant signaler qu’il y eut des pertes lorsque le 406th FG se trouvait basé à Louplande : 4 hommes pour la 512ème, 1 homme pour la 513ème, 1 homme pour la 514ème.


 

Dans les journal des faits marquants du 406th FG, on trouve cette mention qui illustre bien les clichés suivants :

"9/44

French town folk visit base to greet Americans and watch P-47's take off and other examples of gratitude and friendship."

La population assiste au ballet des avions à Louplande.

La population assiste au ballet des avions à Louplande.

Les enfants Dutertre et un Mustang P51.

Les enfants Dutertre et un Mustang P51.

Un dimanche sur l'aérodrome A-36 de Loulpande.

Un dimanche sur l'aérodrome A-36 de Loulpande.

Maurice Trouvé, de Louplande, devant le "lounge" de la 514ème escadrille.

Maurice Trouvé, de Louplande, devant le "lounge" de la 514ème escadrille.

Août 1944 : La vie sur l'aérodrome américain A-36 à Louplande (Sarthe)
Des mécaniciens américains préparant un avion.

Des mécaniciens américains préparant un avion.

Un mécanicien pose dans un avion.

Un mécanicien pose dans un avion.

Mécaniciens, caisses de munitions, bombe et réservoir additionnel.

Mécaniciens, caisses de munitions, bombe et réservoir additionnel.

Un aérodrome à la campagne.

Un aérodrome à la campagne.

Une douche chaude.

Une douche chaude.

Deux mécaniciens et une bombe de 250 kg.

Deux mécaniciens et une bombe de 250 kg.

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 11:04

A l'occasion du 70ème anniversaire de la Libération de la Sarthe, nous présentons ici l'exposition que nous avions réalisée et montrée dans divers lieux du département au début des années 2000.

Au cours de ce mois, nous mettrons plusieurs pages concernant les aérodromes américains installés en Sarthe.

Nos remerciements à tous ceux qui nous ont prêté les documents : les vétérans américains, les familles Brier, Champroux, Cosnard, Dupas, Dutertre, Gaignon, Guittet, Jarry, Lelasseux, Leroux, Lochet, Magne, Richard, Samson, Serceau, Trouvé, la Mairie de Louplande, les Archives Départementales de la Sarthe, le Service Technique de l'Aviation Civile, ainsi que ceux que nous aurions pu oublier.

 

Et enfin les personnes qui souhaitent en connaître plus sur la Libération de la Sarthe peuvent consulter l'imposant ouvrage de Fabrice Avoie, Sarthe, août 1944, histoire d'une Libération, 1ère édition mai 2009.

Plusieurs modèles d'avions vont utliser la piste de Louplande :

  • Des chasseurs bombardiers Republic P47 Thunderbolt.
  • Des transporteurs de troupes et de matériel Dakota DC3.
  • Des chasseurs Northrop P61 Black Widow
  • Des chasseurs Lockheed P38 Lightning
  • Etc.
Un P47 au décollage. Ce gros appareil de 8 tonnes en charge a un rayon d'action d'environ 3000 km grâce à ses réservoirs additionnels.

Un P47 au décollage. Ce gros appareil de 8 tonnes en charge a un rayon d'action d'environ 3000 km grâce à ses réservoirs additionnels.

Le P47 possède huit mitrailleuses Browning de 12.7 mm.

Le P47 possède huit mitrailleuses Browning de 12.7 mm.

Un P47 faisant le plein sur l'aérodrome de Louplande. Il s'agit de l'ancien modèle du P47 avec une verrière qui laisse un angle mort d'environ 20° à l'arrière.

Un P47 faisant le plein sur l'aérodrome de Louplande. Il s'agit de l'ancien modèle du P47 avec une verrière qui laisse un angle mort d'environ 20° à l'arrière.

Le P47D à Louplande. Il possède une verrière dite "en goutte d'eau" qui permet d'avoir une vision à 360°.

Le P47D à Louplande. Il possède une verrière dite "en goutte d'eau" qui permet d'avoir une vision à 360°.

Un décollage à Louplande (source : http://www.512thfightersquadron.com/42-26681.htm)

Un décollage à Louplande (source : http://www.512thfightersquadron.com/42-26681.htm)

La préparation d'un P47 à Louplande avant un départ en mission. Une bombe est placée sous l'aile.

La préparation d'un P47 à Louplande avant un départ en mission. Une bombe est placée sous l'aile.

L’aérodrome A-36 a abrité le 406th Fighter Group regroupant les 512ème, 513ème et 514ème escadrilles. Chaque escadrille a un code inscrit sur l’avion : la 512ème porte le code L3, la 513ème le code 4P et la 514ème le code O7

  • La 512ème escadrille de combat (Fighter Squadron) est affectée au camp de Saint-Léonard (Louplande) le 4 septembre 1944. Ensuite, elle rejoint de camp de Mourmelon le 20 septembre 1944. Cette escadrille est inactivée le 1er juillet 1959.
  • La 513ème escadrille de combat est affectée au camp de Saint-Léonard le 4 septembre 1944. Elle rejoint le camp de Mourmelon le 22 septembre 1944. Cette escadrille est désactivée le 8 janvier 1961.
  • La 514ème escadrille est affectée à Saint Léonard le 28 août 1944. Elle gagne le camp de Mourmelon le 24 septembre 1944. Elle est désactivée le 8 janvier 1961.

L’appellation « Fighter Squadron » est utilisée entre le 30 mai 1944 et le 20 août 1946. Ces trois escadrilles ont rejoint le 406th F.G. pour la période allant du 1er mars 1943 au 20 août 1946.

 

Le 406th F.G. appartient à la 9ème US Air Force qui fut créée en Afrique du Nord en novembre 1942 puis transférée en Grande-Bretagne en octobre 1943. La devise du 406th F.G. était « Soutenir, Attaquer, Détruire » et son nom de code était « Stardust ».

Ce groupe de chasse est commandé par le colonel Anthony V. Grossetta originaire de Tucson en Arizona (Etats-Unis).Il dirige l’unité du 6 novembre 1943 jusqu’au 9 mai 1945. Le groupe a effectué 13612 sorties.

L’unité est créée le 1er mars 1943 mais son appellation est alors 406th Bomb Group. Elle se constitue entre mars et juillet 1943 ; en août 1943 elle devient le 406th Fighter Bomber Group et c’est à ce moment qu’elle est formée des 512ème, 513ème et 514ème escadrilles. Elle réside à Tampa en Floride puis rejoint ensuite la Caroline du Sud et s’entraîne au combat aérien. Le 23 mars 1944, le 406th F.G. s’embarque à destination du Royaume-Uni et se base à Ashford dans le Kent. Il rejoint le XIX Tactical Air Command de la 9ème US Air Force. Les premières missions (« missions géographiques ») commencent en mai 1944. Les pilotes accompagnent les bombardiers en vol dans le nord-ouest de la France, en Belgique et en Allemagne, mais trouvent ces sorties assez monotones. Début juin, le groupe reçoit les couleurs propres aux opérations d’invasions du continent : trois bandes blanches séparées par deux bandes noires. Les photographies faites par H. Brier en septembre 1944 sur le terrain de Louplande montrent encore ces marques distinctives (fig. 10). Le 5 juin, les instructions prévoient la couverture aérienne d’Utah Beach puis des missions de destructions des infrastructures ennemies.

Le 406th F.G. disposait de 60 appareils (il en a perdu 133 lors de ses missions) et d’environ 1200 hommes (85 sont décédés pendant les missions). Les témoignages locaux parlent d’une centaine d’avions au sol mais il ne semble pas avoir d’autres groupes de combat que le 406th F.G..

Le 25 juillet 1944, le 406th F.G. s’installe pour la première fois en France sur l’ALG A-13 (Tour en Bessin dans le Calvados). Puis il s’installe sur le A-14 (Creteville dans la Manche) d’où il soutient la 3ème Armée U.S. qui avance vers Le Mans.

La 4 septembre, le 406th F.G. s’installe sur l’ALG A-36 à Louplande. Les missions sont de deux types : d’abord soutenir l’avancée de la 79ème Division d’Infanterie U.S. et de la 2ème D.B. française. L’autre tache est de participer aux opérations de réduction de la poche de Brest. Certaines missions allaient aussi jusque dans les Vosges pour aider la 7ème Armée U.S. qui remontait depuis le Sud de la France.


 

 

 

 

 

Un Dakota DC3 à Louplande. C'est un avion transporteur de troupes et de matériel.

Un Dakota DC3 à Louplande. C'est un avion transporteur de troupes et de matériel.

Des décors personnalisent certains appareils.

Des décors personnalisent certains appareils.

Un P61 Black Widow.

Un P61 Black Widow.

Le Voivrais Alfred Lelasseux était mitrailleur sur un P61. Il est venu par deux fois s'approvisionner en munitions sur l'aérodrome de Louplande.

Le Voivrais Alfred Lelasseux était mitrailleur sur un P61. Il est venu par deux fois s'approvisionner en munitions sur l'aérodrome de Louplande.

Le pilote Howard Park du 406th FG (513th FS).

Le pilote Howard Park du 406th FG (513th FS).

Des pilotes américains à Louplande. Au centre : Bernard Sledzik (406thFG, 514th FS)..

Des pilotes américains à Louplande. Au centre : Bernard Sledzik (406thFG, 514th FS)..

Le pilote Stan Wyglendowski (406th FG, 512 FS).

Le pilote Stan Wyglendowski (406th FG, 512 FS).

Un extrait des missions du 514th FS lors de sa présence à Louplande :

"When Lt. General Patton's phenomenal armies by-passed beleaguered German troops on Brest Peninsula and plunged eastward across France, we were forced to follow suit by making a comparatively long trek to our new destination - Loupeland, France, or Air Strip A.36 according to its military designation. The same problem of distance existed here but we remained for approximately four weeks. Daily missions were flown in direct support of our brothers in service - Third Army - punching and staving off every thrust directed at them by Hitler's fanatical contingent.

Along in this period we lost one of our veteran flight commanders in the person of Captain E. C. Heckman. He was brought down by flak while engaged in a close ground support mission. Ironically, this quirk of fate deprived Captain Heckman of a rest leave in the United States, which he was expecting in a couple of days. A day later Lt. R. T. Shelton met the same fate while on an armored column support mission. The third and last loss in valuable flying personnel while at Laupeland occurred to Lt. R. W. McHugh, who was wounded in action while dive-bombing.

First of two principal accomplishments by our splendid airmen occurred an 1 September 1944, on which date the 514th, led by Major G. I. Ruddell, raked up and down Metz Airdrome with damaging machine gun fire to account for the appalling number of twelve planes destroyed and twenty or more damaged. Lt. Hilton L. Lewis was discoverer of this pilot's dream through a break in a heavy cloud layer and immediately reported his revelation to Major Ruddell. Despite low fuel and ammunition supply since they were returning from another mission, Major Rudell unhesitatingly led his" Raiders" down for the killing. This, by far, was the best hunting day to date.

Foremost and perhaps most appreciable commendation far outstanding performance of duty in armed conflict was the Unit Presidential Citation justly awarded to our 406th Fighter Group for action south of the Laire river on 7 September 1944. Thirty-six P-47s of the Group, twelve of them 514th's, raced south of the Laire river in the vicinity of Chateauraux, France, to find and destroy a column of enemy vehicles and military transport, which was attempting to escape from southeastern France through the Belfort Gap. As a result of decisive destruction and ferocity of attack, General Elster, his staff and twenty thousand troops were forced to capitulate. During the surrender, General Elster requested presence of Brigadier General O. P. Weyland, Chief of XIX Tactical Air Command, to insure cessation of further air attacks."

Août 1944 : Les avions de l'aérodrome américain A-36 à Louplande (Sarthe)

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