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  • : Histoire du canton de La Suze sur Sarthe
  • : Infos sur l'histoire et le patrimoine des communes du canton de La Suze sur Sarthe (72)
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29 novembre 2020 7 29 /11 /novembre /2020 08:57

François CHAUDEMANCHE

 

François Marin Chaudemanche est né à Noyen-sur-Sarthe le 12 octobre 1845. Son père, François Chaudemanche, est cultivateur à Lhommeau ; sa mère est Françoise Malherbe.

Dans le registre des matricules militaires, François Marin Chaudemanche apparaît comme un grand gaillard mesurant 1,75 m. aux cheveux blonds; il sait également lire et écrire. Il est alors cultivateur à Malicorne.

Il est incorporé dans l’armée de la Loire en août 1870 et rejoint la garde mobile de la Sarthe (33ème mobile).

Il entre à l’hôpital militaire et civil de Bourges le 15 avril 1871 et y meurt le lendemain de bronchite et d’asthme.

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15 novembre 2020 7 15 /11 /novembre /2020 10:10

Alexandre CHANTOISEAU

 

L’acte de décès d’Alexandre Chantoiseau le dit né à La Suze le 10 juin 1847, mais en réalité il s’agit du 10 juin 1849. Son père, Joseph, était cultivateur et sa mère se nommait Euphrosine Naux. Nous n’avons pas retrouvé sa fiche dans les registres des matricules militaires.

L’acte de décès précise qu’il était soldat mobilisé de la Sarthe et qu’il est entré le 9 janvier 1871 à l’hôpital de Port-Louis (Morbihan). Il y décède d’une pleuropneumonie le 24 janvier 1871.

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14 novembre 2020 6 14 /11 /novembre /2020 09:28

Louis CHALOPIN

 

Louis Chalopin est né à Mézeray le 9 mars 1846. Son père Jean-Baptiste Chalopin était cultivateur au Petit Saint Léger et époux de Marie Branchu. Le registre des matricules le dit mesurant 1,70 m., sachant lire et écrire. Il est garde mobile de la Sarthe et rejoint l’armée de la Loire. Il entre à l’hôpital civil d’Orléans le 13 novembre 1870 et y décède de variole le 17 novembre.

Après la défaite de Sedan en septembre 1870, Léon Gambetta va former l’armée de la Loire au mois d’octobre pour permettre de poursuivre les opérations militaires contre les Prussiens. L’hospitalisation de Louis Chalopin intervient quatre jours après la victoire française de Coulmiers (Loiret).

 

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9 novembre 2020 1 09 /11 /novembre /2020 15:19

Pierre CHAILLOU

 

Pierre Auguste Chaillou est né à Beaulieu-sur-Layon (Maine-et-Loire) le 28 février 1842 de Pierre Chaillou, charpentier, et de Marie Chauvreau. Il est tailleur de pierre lorsqu’il intègre la garde nationale mobile du Maine-et-Loire.

Il décède à Malicorne-sur-Sarthe 16 janvier 1871 chez le médecin, sans doute après les opérations de la bataille du Mans lorsque les troupes se replient vers la Mayenne.

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7 novembre 2020 6 07 /11 /novembre /2020 09:10

Louis Auguste BRIFFAULT

 

Louis Auguste Briffault est né à Fercé-sur-Sarthe le 29 janvier 1846 de François Briffault, cultivateur aux Tailles, et de Anne Dutertre. C’est donc le frère de François Pierre Briffault. La lecture du registre des matricules nous précise qu’au moment de la conscription il était domestique à Paris. Par contre il n’y est fait aucune mention de son décès.

Il était soldat au 4ème régiment d’infanterie et est décédé à Stolp en Allemagne (aujourd’hui Słupsk au nord de la Pologne) le 27 février 1871. Son régiment participe aux premières opérations dans l’Est de la France ; c’est sans doute lors de ces événements qu’il est fait prisonnier et emmené au camp de Stolp.

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5 novembre 2020 4 05 /11 /novembre /2020 12:37

François Pierre BRIFFAULT

 

François Pierre Briffault est né le 16 octobre 1844 à Fercé-sur-Sarthe. Son père, François Briffault, âgé de 25 ans, est cultivateur aux Tailles, au-delà du moulin de Medmanche, et sa mère est Anne Dutertre.

Il était arrivé au 2ème régiment d’infanterie le 22 mai 1867. Il entre à l’hôpital des Tabacs de Metz le 28 octobre 1870 et meurt de la fièvre typhoïde le 20 novembre. Son régiment participe aux premières opérations menées dans l’Est de la France ; il sera ensuite impliqué dans le siège de Metz (20 août-28 octobre 1870). C’est à la suite de cet évènement que François Pierre Triffault est transporté à l’hôpital militaire installé sur le site de la manufacture des tabacs.

On trouve dans La Gazette hebdomadaire de médecine et de chirurgie du 9 janvier 1874 un article du docteur Guillemin sur les maladies et la vie des soldats lors du siège de Metz : « Contrairement à l'opinion généralement répandue, il y a eu à Metz, pendant le blocus de 1870, concurremment avec la fièvre typhoïde, un certain nombre de cas de typhus ; les médecins civils sont à peu près unanimes à le reconnaître, et l'on peut d'autant moins révoquer leur témoignage en doute, que quelques-uns d'entre eux, anciens médecins militaires, connaissaient par expérience le typhus, qu'il savaient étudié pendant la guerre de Crimée. […]

On se fait d'ailleurs, en général, une idée très exagérée des conditions dans les quelles se trouvait l'armée de Metz pendant le blocus. Il faut savoir d'abord qu'elle était tout entière en dehors de la ville, disséminée dans des camps situés dans le vaste périmètre qui s'étend entre la ville et les forts et dont le diamètre n'est pas moindre de 5 kilomètres. Les soldats n'avaient pour se loger que la petite tente-abri dans laquelle il n'est possible de séjourner que dans la position couchée,et qu'on ne peut calfeutrer de manière à y constituer une atmosphère confinée, ce qui, d'ailleurs, n'était pas nécessaire,la température ayant toujours été très douce pendant toute la durée du blocus. Quant à l'alimentation, sans doute elle était défectueuse, mais ceux qui n'ont pas vu les choses de près s'en font encore une fausse idée; ils ignorent sans doute que la viande n'a jamais manqué, et que la ration journalière en avait même été augmentée dans de fortes proportions, puisqu'elle était dans les derniers temps de 750 grammes; il est vrai qu'il s'agit de viande de cheval, mais cette viande est restée pendant tout le temps de qualité suffisante. Le pain n'a commencé à devenir très mauvais que quinze jours environ avant la capitulation; jusqu'à cette époque il était de qualité passable, et la ration journalière, bien que diminuée, était encore, à la rigueur, suffisante. Dans les deux ou trois derniers jours seulement on avait complètement cessé les distributions de pain, et les soldats commençaient à souffrir sérieusement de la faim, bien qu'ils eussent encore de la viande. »

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4 novembre 2020 3 04 /11 /novembre /2020 16:57

Marin BRETEAU

 

Marin Breteau est né à La Suze le 19 février 1848 ; il est le fils de Marin Breteau, 24 ans, journalier, et de Marie Pivron, 33 ans. En 1868, dans le registre des matricules, ce cultivateur aux cheveux noirs mesure 1,69 m.

Ce garde mobile de la Sarthe décède à l’hôpital militaire de La Rochelle le 18 janvier 1871.

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1 novembre 2020 7 01 /11 /novembre /2020 08:23

Valentin BOUTIN

 

Valentin Boutin décède à l’ambulance de La Suze le 19 janvier 1871 ; il a alors 25 ans. On le dit domicilié à Chavagnes dans le Maine-et-Loire.

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29 octobre 2020 4 29 /10 /octobre /2020 09:59

Etienne BOUTELOUP

 

François Etienne Bouteloup est né à Souligné-Flacé (Souligné-sous-Vallon) le 5 octobre 1849. Il est le fils de François Etienne Bouteloup cultivateur au Clos de Flacé ; sa mère est Marie Turpin.

2ème servant au régiment d’artillerie de marine, il décède à l’hôpital militaire de Rennes le 7 février 1871.

Guerre de 1870 morts du Val de Sarthe : Etienne Bouteloup
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25 octobre 2020 7 25 /10 /octobre /2020 09:38

Pierre BOULEUX

 

Pierre René Bouleux est né le 29 juin 1845 à la Maisonnette sur la commune de Fillé-Guécélard. Son père, Mathieu Bouleux y est bordager et est âgé de 36 ans; sa mère, Marie Picouleau, a 31 ans.

Il arrive comme appelé au 54ème régiment d’infanterie le 27 août 1866. Il entre à l’ambulance du campement 2 d’Insel Buderich à Wesel (Allemagne) le 1er février 1871 et y meurt le 28 mai. Il est possible qu’il ait été fait prisonnier lors du blocus de Bitche (8 août 1870-26 mars 1871).

 

Le « Récit d’un évadé d’Allemagne », écrit par un certain Philibert en 1888, permet d’appréhender la vie des prisonniers français dans ce camp de l’île de Buderich :

« Dans cette île, où nous devions rester prisonniers, des baraques étaient en construction; quelques-unes étaient à peu près terminées et pouvaient, tout au moins, nous garantir de la pluie. Un peu de paille fut distribuée à chaque homme. Le baraquement était trop insuffisant pour que chacun pût s'y abriter aisément; il fallut donc nous entasser les uns sur les autres, jusqu'à ce qu'il fût assez complet. […]

Notre nourriture se composait tantôt d'une soupe faite avec des pois et des haricots, tantôt de riz au gras ou d'une bouillie, surnommée par nous « la colle », parce qu'elle ressemblait à la colle dont se servent, en France, les afficheurs. Le pain, de la même qualité cependant que celui distribué aux troupes prussiennes, était de la couleur de la suie et si mauvais que beaucoup de prisonniers, et j'étais du nombre, ne purent pas s'habituer à en manger. Chaque homme recevait, tous les deux jours, la moitié d'un pain pesant trois kilogrammes environ et ayant une forme rectangulaire. […]

L'île de Buderich, que nous occupions, est, ainsi que je l'ai indiqué, située en amont de Wesel. Bien que je ne l'aie jamais parcourue entièrement, ce que les Prussiens empêchaient, sans doute dans la crainte d'évasions, j'estime qu'elle peut avoir une superficie de 20 hectares. […]

En avançant encore, on se trouvait près de l'hôpital qui recevait nos malades. Lorsqu'on passait à côté de cet établissement, dont rien n'indiquait la destination,l'attention était appelée par un bruit étrange: on entendait des coups de marteau répétés sur une caisse au son creux : c'étaient des clous qu'on enfonçait dans des planches de sapin mal jointes renfermant un prisonnier pour jamais enlevé à la France, un héros quelquefois, mort sur un grabat, sans consolations d'aucune sorte, en pensant à la Patrie en deuil et à ceux qu'il aimait. Rendu là, il fallait revenir sur ses pas pour longer la palissade d'enceinte, afin de rejoindre la porte par où l'on était entré. Mais il était bien rare qu'on pût faire le tour du cantonnement sans rencontrer un brancard contenant un des nôtres porté par quatre de ses camarades à l'hôpital, ou bien un mort qu'on transportait dans la direction du village de Buderich. »

 

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