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19 mars 2016 6 19 /03 /mars /2016 20:58

Nos voisins de La Fontaine Saint Martin travaillent depuis longtemps, et très efficacement, sur la valorisation du "petit patrimoine". Il est à noter que va sortir dans quelques jours une nouvelle édition des mémoires de Louis Simon.

Dans les années 90, une première version avait été commentée par Anne Fillon qui avait fait sa thèse sur les mémoires de Louis Simon.

Aujourd'hui cette réédition est augmentée de travaux inédits. On peut passer commande auprès de l'association des amis de Louis Simon et ainsi participer aux actions de l'association : http://www.amisdelouissimon.fr/a_voir_a_faire/bulletin_de_commande_souvenirs_l_s.html

 

Mémoires de Louis Simon
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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 18:18

En 1970, Steeve McQueen tourne au Mans le film intitulé "Le Mans". Les premières images du film ont été tournées à Fillé sur Sarthe.

"Le Mans" avec Steeve McQueen à Fillé sur Sarthe
"Le Mans" avec Steeve McQueen à Fillé sur Sarthe
"Le Mans" avec Steeve McQueen à Fillé sur Sarthe
"Le Mans" avec Steeve McQueen à Fillé sur Sarthe
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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 07:37

Vendredi 26 février 2016, se tenait en la salle des fêtes de La Suze sur Sarthe une réunion publique sur un projet "Son et Lumière". Après l'intervention des élus (M. d'Aillières, maire de La Suze, et Mme Roton-Vivier, conseillère municipale qui a initié le projet), Yves-Thégonnec Tulâne de la compagnie 7ème Acte a présenté le projet.

Ce spectacle sera donné les 7 et 8 septembre 2017 et s'appuiera sur des événements historiques concernant La Suze. La compagnie a déjà réalisé des animations de type son et lumière à d'autres endroits, en particulier à Neuvy-en-Champagne au château de la Renaudière dans l'ancienne paroisse de Saint-Julien-le-Pauvre.

Yves-Thégonnec Tulâne s'est appuyé sur un diaporama montrant ce qui avait été fait à Neuvy-en-Champagne afin de donner une idée de la forme de ce son et lumière. A cette occasion les aspects techniques ont été évoqués. Le comédien a également insisté sur le rôle à jouer par les habitants en mettant en avant le caractère intergénérationel.

La mairie de La Suze a déjà organisé une réunion avec les associations et les entreprises afin de voir si certaines d'entre elles étaient partantes pour apporter leur aide. Une réponse affirmative a renforcé la volonté des organisateurs.

La question du budget a elle aussi été abordée et a suscité des réactions dans le public quant à savoir si le financement serait assuré. Eternelle question qui revient dans tous les débats publics et qui, par la saveur de ses échanges, mériterait à elle seule une scène dans le spectacle !

Le lieu de la représentation garantit déjà d'un certain succès, voire même d'un succès certain, puisque cela se déroulera au château de la Fuie.

 

Une réunion pour un casting est prévue le 13 mai 2016.

Une page Facebook a été créée : https://www.facebook.com/Suzerain-2017-614701005343576/timeline

 

Pour de plus amples renseignements, contactez la mairie de La Suze. Pour que le spectacle puisse s'organiser dans de bonnes conditions, toutes les bonnes volontés sont attendues : comédiens, figurants, organisation, matériels, couture, etc.

 

 

On ne peut que se réjouir de voir la commune de La Suze prendre son histoire à bras le corps avec un tel projet. Après le succès de l'exposition sur La Suze au début du 20ème siècle, il est légitime de penser que ce spectacle "Son et Lumière" sera une réussite. Peut-être qu'un jour, il y aura en ville un parcours historique qui pourrait attirer les visteurs et les randonneurs.

 

 

Attention cependant à ne pas tomber dans une Histoire mièvre, ou pire encore avec une récupération populiste et malsaine.

 

 

 

 

 

Son et Lumière à La Suze sur Sarthe
Son et Lumière à La Suze sur Sarthe
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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 22:04
Quelques images du château de Malicorne en 1695
Quelques images du château de Malicorne en 1695
Quelques images du château de Malicorne en 1695
Quelques images du château de Malicorne en 1695
Quelques images du château de Malicorne en 1695
Quelques images du château de Malicorne en 1695
Quelques images du château de Malicorne en 1695
Quelques images du château de Malicorne en 1695
Quelques images du château de Malicorne en 1695
Quelques images du château de Malicorne en 1695
Quelques images du château de Malicorne en 1695
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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 19:28

En 1990, Corinne Châble avait présenté un travail universitaire intitulé « La Suze-sur-Sarthe et la réaction au coup d’État de Napoléon III en 1851 ». Pour ceux qui souhaitent profiter de ses recherches, des informations approfondies sont disponibles sur http://10ansdemariage.over-blog.com/article-journal-d-une-insurrection-decembre-1851-dans-la-sarthe-107924090.html

 

Nous proposons ici une brève synthèse de ses recherches sur La Suze en 1851.

 

L'insurrection de La Suze (1851)

En février 1848, une révolution amène la disparition de la monarchie. Le roi Louis Philippe Ier quitte le pouvoir et la IIème République est proclamée. En décembre de la même année, Louis Napoléon Bonaparte est élu Président de la République. Sans entrer dans les détails, disons que les relations entre le Président et l'Assemblée sont très conflictuelles. De plus la Constitution de 1848 spécifiait que le mandat du Président était non-renouvelable, article que Louis Napoléon Bonaparte tente de faire modifier. Et donc dès le début de décembre 1851, il décrète la dissolution de l'Assemblée Nationale.

Dès le 2 décembre, les Républicains manceaux décident d'agir contre la décision présidentielle. Mais ils ne sont pas d'accord sur la façon de faire : certains veulent rester dans une manifestation pacifique, d'autres souhaitent une réaction armée.

 

Pourquoi un déplacement des événements vers La Suze ?

Un des plus farouches acteurs de cet épisode est Constant Veillard-Lebreton. Très impliqué dans le milieu républicain sarthois, il tente une action violente à la mairie du Mans mais devant son échec, il décide de partir vers La Suze rejoindre son ami Félix Pierre. C'est également à La Suze que se trouve Ariste Jacques Trouvé-Chauvel, ancien maire du Mans, ancien ministre des finances de la IIème République et propriétaire d'une tannerie, mais aussi membre actif du mouvement républicain, et également lié à Constant Veillard-Lebreton. La ville est alors une ville fortement ouvrière dont l'activité économique tourne autour du travail du cuir.

Ariste Jacques Trouvé-Chauvel

Ariste Jacques Trouvé-Chauvel

La propriété de la famille Trouvé à La Suze (cadastre de 1843).

La propriété de la famille Trouvé à La Suze (cadastre de 1843).

Les jours qui suivent voient les protagonistes de l'affaire prendre des renseignements afin de voir ce qu'il serait bon de faire. Le vendredi 5 décembre, après avoir obtenu des nouvelles de Paris où des barricades sont érigées et où les morts se comptent par centaines, l'insurrection se met en place en milieu de matinée. C'est à la tannerie Trouvé-Chauvel-Cultivel que s'organisent les choses où les ouvriers sont informés que d'autres villes de Sarthe se sont soulevées et que les gens se rendent au Mans. Ils vont alors à la mairie pour récupérer des armes de la garde nationale (près de 200 fusils). La troupe est commandée par Veillard-Lebreton et par Pierre. Pierre file vers la gendarmerie, installée dans l'actuel château, avec les plus aguerris où ils installent le quartier général. Veillard-Lebreton s'occupe des hommes qui n'ont jamais utilisé de fusil en les emmenant place de l'église pour leurs donner des rudiments militaires.

Le château de La Suze qui abritait alors la gendarmerie.

Le château de La Suze qui abritait alors la gendarmerie.

La place de l'église de La Suze.

La place de l'église de La Suze.

Puis arrive Trouvé-Chauvel qui vient expliquer les raisons de cette insurrection en lisant la Constitution. Le soir toute la ville est bloquée par des barricades; on entreprend alors de se rendre à la mairie de Roëzé pour y quérir les 44 fusils qui y sont en réserve.

Il règne alors à La Suze un climat « révolutionnaire » : des patrouilles sillonnent les rues de la ville, les barricades sont en alerte, les maisons des opposants sont surveillées, on fabrique des cartouches, etc.

D'autres communes sarthoises réfléchissent aux tâches à mener : au Mans on met en place les actions pour le lendemain 6 décembre 1851. Dans la région de Parigné-l'Evêque et du Grand-Lucé on prépare le soulèvement. Au Breil-sur-Mérize on annonce, un peu hâtivement, que toute la France s'est soulevée ; on bat la campagne vers l'Est du département pour transmettre les informations. A Sablé, les ouvriers se soulèvent. A Mamers, le tocsin annoncera le ralliement. Ensuite, tous ces gens se rendront au Mans.

Et donc le 6 décembre 1851, des mouvements insurrectionnels éclatent, plus ou moins efficacement, dans le département.

Edouard Trouvé, un des frères d'Ariste Jacques Trouvé-Chauvel, arrive de Paris en disant que la capitale est calme. Quant au reste du département de la Sarthe, la situation n'est pas meilleure : l'insurrection est un échec.

A La Suze, Trouvé-Chauvel réuni quelques responsables du mouvement et annonce qu'il serait bon de déposer les armes et qu'il endossera toute la responsabilité des événements.

 

Les protagonistes suzerains ont dû répondre de leurs actes devant la justice.

Constant Veillard « connu depuis longtemps par la propagande démagogique dont il s'était fait une industrie et un moyen d'influence, il a été l'un des principaux agents des désordres de toute nature dans le département de la Sarthe; qu'il a été le principal auteur de l'insurrection de la Suze; que c'est lui qui a arrêté le courrier, saisi les dépêches et que deux jours auparavant il a tenté de s'emparer de l'hôtel de ville du Mans à la tête d'un attroupement de 13 ou 14 personnes » est déporté vers l'Algérie.

Félix Pierre, tuilier, « était un des deux chefs militaires qui dirigeaient tous les mouvements de l'insurrection, présidaient à la construction des barricades et au désarmement de tous les citoyens; qu'il doit donc supporter la plus grande responsabilité de ces événements » est également déporté vers l'Algérie.

Ariste-Jacques Trouvé-Chauvel « a été le chef politique de l'insurrection de La Suze; que c'est lui qui en a pris la direction morale; que c'est sur les lettres reçues de lui de Paris que le mouvement a été décidé et que sa qualité d'ancien Ministre des Finances augmentait encore la gravité du mouvement lorsqu'il se présentait au milieu des ouvriers armé d'un fusil »  est également condamné à la déportation vers l'Algérie.

Jean-Michel Cultivel, l'associé d'Ariste-Jacques Trouvé-Chauvel, « était le chef de la tannerie de la Suze et que c'est sous son autorité, d'après ses ordres exprès, et d'après la menace même qu'il a faite de ne pas continuer l'ouvrage à ceux qui n'obéiraient pas, que les ouvriers ont pris les armes et qu'il a ainsi non seulement toléré, mais formellement commandé l'insurrection, abusant pour le mal du pouvoir que sa position lui donnait » est aussi condamné à la déportation en Algérie.

Plusieurs autres sont assignés à résidence chez eux, d'autres doivent quitter le département et sont surveillés dans leur nouvelle résidence, certains font de la prison. Certains prennent l'exil vers le Royaume-Uni.

Assez rapidement après les décisions de justice, des grâces arrivent pour mettre fin à certaines peines.

 

Quelques jours après la révolte du début de décembre 1851, un plébiscite est organisé par Louis-Napoléon Bonaparte afin d'obtenir un soutien populaire très massif. En quelques jours, la Seconde République a été balayée pour instaurer le régime autoritaire de Louis Napoléon Bonaparte. Et un an plus tard, il instaure le Second Empire et devient Napoléon III.

 

Quant à Ariste Jacques-Trouvé Chauvel, il s'exile à Jersey, Londres, Bruxelles, rencontre Victor Hugo, autre célèbre opposant à Napoléon III. Puis on le croise dans l'Empire Ottoman où il fonde une banque. Peu après il rentre en France et on le retrouve à Paris auprès de sa femme où il meurt en 1883.

 

 

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 14:00

"Songez à ce que serait le désastre pour l’Europe : ce ne serait plus, comme dans les Balkans, une armée de trois cent mille hommes, mais quatre, cinq et six armées de deux millions d’hommes. Quel massacre, quelles ruines, quelle barbarie ! Et voilà pourquoi, quand la nuée de l’orage est déjà sur nous, voilà pourquoi je veux espérer encore que le crime ne sera pas consommé."

Extrait d'un discours de Jean Jaurès, 25 juillet 1914

La Suze sur Sarthe : monument aux Morts
La Suze sur Sarthe : monument aux Morts
La Suze sur Sarthe : monument aux Morts
La Suze sur Sarthe : monument aux Morts

La guerre ne fabrique pas des héros, elle ne produit que des victimes.

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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 08:30

Extrait du registre des délibérations du Conseil Municipal de Fillé-Guécélard sur le projet de distraction de Guécélard

 

L'an mil huit cent soixante-six, le 18 juillet, à onze heures du matin, le Conseil municipal de la commune de Fillé-Guécélard s'est réuni extraordinairement à la mairie de Fillé-Guécélard en vertu de la lettre de M. le Préfet en date du 27 juin 1866, sous la présidence de M. de Linière, maire.

Présents : MM. Métivier Julien, Quéru François, Plot François, Lepage Julien, Delaroche Pierre et Pourriau Henri, membres du Conseil municipal, et MM. Le vicomte Lanjuinais, Lavollée Jean, Sallé Julien, Gaupusceau Romain, Poussin Jacques, Poussin François, Lemore René, Livache Constant, Paris Louis et Loyer Pierre.

Le Président, après avoir donné lecture de la lettre de M. le Préfet, en date du 27 juin dernier, qui autorise la réunion du Conseil municipal et des plus imposés pour délibérer et faire toute observation qu'il croira devoir présenter tant sur le projet de distraction de la section de Guécélard du territoire de Fillé-Guécélard et de l'érection de cette section en commune distincte, que sur les conditions de cette distraction, donne connaissance au Conseil de la demande faite par Guécélard et des motifs mis en avant par cette section.

1° Le premier motif invoqué étant le passage dangereux que présente la rivière et le ruisseau du Rhonne, le Conseil répond par une délibération du Conseil municipal du 26 janvier 1845, qui constate que pendant les années où Guécélard n'avait ni prêtre ni cimetière, aucun enterrement ni baptême n'a été rendu impossible ni même retardé par les grandes eaux. Cette délibération a été signée par tous les Conseillers : MM. Rousseau, Lebatteux, Blin, Louis Tiberge, Livache, Mousseron, Bertrix ; MM. Poussin et Lemaître déclarent en savoir signer.

Depuis cette époque il n'est pas survenu davantage de retard pour gêner l'administration. De temps immémorial aucun accident n' été constaté au passge du bac.

2° On observe que la Sarthe est une limite naturelle. - Le Conseil trouve que si toutes les limites des communes étaient à refaire on pourrait les changer : mais presque toutes les communes qui nous entourent sont dans le même cas : Roëzé, la plus voisine, ayant sur la rive gauche trois cent trente-sept habitants (Recensement de 1866).

3° Une exagération de population est indiquée dans la demande de séparation. - Le Conseil croit devoir la signaler : on établit un total de treize cent quatre-vingts habitants ; il n'en existe que douze cent quatre-vingt-quinze. Guécélard, porté à six cent cinquante, n'en a que cinq cent quatre-vingt-quinze ; Fillé, seulement six cent quatre-vingt-quatorze.

4° La demande de séparation indique Guécélard comme étant commune avant la Révolution. Le Conseil établit qu'avant la Révolution la paroisse de Guécélard n'a jamais été desservie d'une manière régulière par les ecclésiastiques chargés de tenir l'état civil. Quelquefois un curé de Guécélard, souvent celui de Fillé et presque toujours les vicaires de Roëzé ou de Parigné desservaient la chapelle de Guécélard, qui ne comprenait qu'une faible portion du territoire actuel de la paroisse de Guécélard. Cette chapelle, devenue propriété particulière à la Révolution, a été rachetée par la commune entière.

5° Guécélard possède une église neuve, un presbytère. - Le Conseil remonte à une délibération du 26 janvier 1845, ainsi conçue : « Le Conseil fait expressément observer à M. le Préfet que la propriété de l'église et du presbytère n'est pas notoirement déterminée. Feu M. l'abbé de Moncé a-t-il ou n'a-t-il pas fait don authentique de ces propriétés, soit à la commune de Fillé, soit à la section de Guécélard ? Ce don aurait-il ou non été accepté par la commune. Les héritiers de M. de Moncé sont disposés, assure t-on, à réaliser les intentions de leur auteur, si cela est nécessaire ; mais la commune tient à ce que cette question soit vidée. Signé : Rousseau, Lebatteux, Blin, Louis Tiberge, Ragot, Livache, Fleury, Mousseon, Bertrix. - MM. Poussin et Lemaître ne savent signer.

Depuis cette époque, on ne trouve aux archives municipales et départementales aucune trace de cette affaire. Le Conseil pense que rien n'a été réalisé.

6° Guécélard se pose comme ayant une maison d'école capable de faire une mairie. - Le Conseil ne connaît pas les intentions de MM. Poirier et Pivron, mais il sait positivement que cette maison est leur propriété privée ; s'ils en ont fait don en faveur de Guécélard, il n'en existe pas de trace légale.

7° Guécélard vante l'importance de son bourg. - Le Conseil fait observer que tous les bourgs sur la route d'Angers au Mans ont perdu leur commerce et leur importance par suite du chemin de fer entre ces deux villes. L'auberge la plus importante de Guécélard a été réduite de moitié en construction depuis cette époque. Il remarque aussi que les postes aux chevaux n'existent plus que comme mémoire sur cette ligne ; il reconnaît l'existence d'une poterie qui donne de l'ouvrage à une douzaine de personnes.

8° Les habitants de Guécélard ont toujours supporté les charges de la réunion. - Le Conseil pense détruire cette assertion par le tableau qui suit : depuis 1854, époque où on a sérieusement travaillé aux chemins, les ressources de la vicinalité ont été réparties de la manière qui suit par M. le Préfet :

La section de Fillé a dépensé pour le n°8, unique chemin fait sur son territoire, une somme de 9100 fr., ci............. 9100 fr.

Et depuis 1854 sur le territoire de la section de Guécélard, pour l'entretien du n°67 et pour l'entretien et la construction des chemins vicinaux ordinaires n°3, 5 et 6, une somme de 13134 fr. 09 c.

De plus pendant cette période le Conseil a voté une somme de …..................... 4399 fr. 37 c. employée au salaire d'un cantonnier et à l'achat de parcelles nécessaires à la construction desdits chemins.

Total 17533 fr. 46 c. porté ci-contre :

Différence au profit de Guécélard …........... 8433fr. 46 c.

Cette somme parle assez haut en faveur de Guécélard au détriment de la section de Fillé pour qu'il soit inutile de s'y appesantir. Il observe seulement qu'avant 1866 le cantonnier communal était employé entièrement sur Guécélard.

9° On se prétend écrasé aux réunions par la majorité. - Le Conseil ne peut empêcher à une majorité d'exister ; majorité qui aura toujours lieu dans les assemblées délibérantes.

10° La demande de séparation établit que les administrations municipales n'ont jamais voulu consacrer une partie des ressources de la commune au profit de Guécélard. - Le Conseil trouve que l'article des chemins répond à une partie de cette observation. - Fillé n'a jamais rien donné pour l'église. - Cela est vrai ; on ne lui a jamais rien demandé. Pour l'école, au moment où elle existait en bon accord avec l'Administration, chaque année 80 fr. étaient portés à son budget au profit de cette dernière. Pour la nouvelle construction, le Conseil oppose simplement la délibération du 6 mars 1864, délibération par laquelle on refuse son concours.

Guécélard établit ensuite que de fortes sommes ont été dépensées par Fillé pour son école et son presbytère. - Le Conseil observe que l'école seule des garçons servant de mairie a donné lieu à un impôt qui a frappé toute la commune. Mais combien d'années cette construction a-t-elle servi d'école et de mairie ? Pour le presbytère, la fabrique de Fillé et les secours du département ont seulement été employés à cette construction (délibération du 4 avril 1855), qui règle les comptes et mentionne d'une manière particulière que Guécélard n'a jamais été compris dans cette construction. L'école des filles et la fondation de l'établissement des sœurs à Fillé, don particulier, n'a causé aucune dépense à la commune.

11° Guécélard prétend d'un secours de 100 fr. a été refusé à son institutrice pour 1866. - Le Maire de Fillé-Guécélard a remis à M. Delaroche, adjoint de Guécélard, 100 fr. que ce dernier reconnaît avoir remis lui-même aux sœurs de Guécélard. - Le Conseil ne comprend pas cette dernière allégation.

12° Le secours de 200 francs demandé à la sessions de mai 1866 a été refusé. - Le Conseil trouve répondre d'une manière complète à ce refus en rappelant sa délibération du 8 mai dernier.

13° Le Conseil remarque avec peine la pétition de Guécélard contenir un dernier article qui prétend que les administrations municipales ont empêché la section de Guécélard de s'aider elle-même, et fait des efforts pour détourner les personnes bienfaisantes de donner à Guécélard.

La souscription en faveur de la construction de l'école répond elle-même. Le représentant de l'Administration municipale actuelle souscrit le premier ; il donne plus tard les 100 fr. qui avaient été demandés par les conseillers de Guécélard pour améliorer la situation de l'institutrice en 1866.

Après avoir étudié toutes les questions, le Conseil et les plus imposés, considérant que plusieurs intérêts pécuniaires existent entre les deux sections de la commune de Fillé-Guécélard ; que si la distraction de la section de Guécélard avait lieu, les intérêts de celle de Fillé auraient à souffrir ; que les frais d'administration d'une petite commune sont toujours plus onéreux pour les contribuables que ceux d'une commune d'une certaine importance, est d'avis que la distraction demandée n'ait pas lieu.

Etaient absents : MM. Guet et Brador, conseillers de Guécélard, et M. de Vauguion, conseiller de Fillé. Il en résulte que la section de Guécélard n'a cru devoir se faire représenter que par deux membres du Conseil municipal.

Et ont signé les conseillers et les plus imposés, votant pour la délibération ci-dessus.

  1. de Linière, Métivier, adjoint, Queru François. - Lepage Julien, Duparc Julien, membres du Conseil municipal, et MM. Le vicomte de Lanjuinais, Lavallée, Sallé, Gaupusceau Romain, Poussin Jacques et Poussin François, plus imposés.

M. Henri Pourriau écrit textuellement et de sa main la mention suivante :

« Nous soussignés ne signons pas la délibération voulent en avoir la Copie pour Ratifier qu'elque Inec sactitude qui y sont contenu.

Signé : Pouriau, Delaroche, Lemore, Livache Constant, Pierre Loyer. »

M. Paris, fermier de la plus grande et de la plus importante exploitation de Guécélard, et l'un des plus imposés pour ses propriétés personnelles, déclare garder la neutralité et ne signe pas.

Pour copie conforme :

Fillé-Guécélard, le 18 juillet 1866.

Le Maire, E.-O. De LINIERE

 

 

Il faudra attendre la loi du 30 juillet 1880 pour que la séparation entre les deux communes soit effective.

Et en 1897, le pont pour le tramway permet le passage de la rivière en toute sécurité. Fillé et Guécélard sont dès lors accessibles de manière beaucoup plus aisée.

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21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 09:03

Force est de remarquer que c'est une constante dans ce territoire : en ce qui concerne les journées du patrimoine, nous sommes dans la maison des morts-vivants ! Cependant, les deux pôles importants, Malicorne et Fillé, ont bien joué le jeu.

Dans les villages, Chemiré le Gaudin et Souligné-Flacé ont ouvert leurs églises et proposaient des animations. Remarquons la nouveauté à Louplande avec, pour la première fois, l'ouverture de l'église avec une visite guidée.

Cela pose une grave question sur l'identité de notre territoire et sa pérennité. Un espace qui ne travaille pas sur son histoire et son patrimoine est un territoire qui n'a pas d'avenir. Peut-être faudra t-il un jour se poser la question d'une meilleure organisation du réseau entre les communes et d'une véritable politique d'animation qui ferait sortir nos villages de la position de simples villages-dortoirs.

 

Bref, 2015 ne restera pas comme un grand millésime ni même comme un millésime moyen.

 

Pour terminer, quelques clichés de l'exposition d'ornements liturgiques à Chemiré le Gaudin.

 

Bilan des Journées du patrimoine dans la région de La Suze/Val de Sarthe
Bilan des Journées du patrimoine dans la région de La Suze/Val de Sarthe
Bilan des Journées du patrimoine dans la région de La Suze/Val de Sarthe
Bilan des Journées du patrimoine dans la région de La Suze/Val de Sarthe
Bilan des Journées du patrimoine dans la région de La Suze/Val de Sarthe
Bilan des Journées du patrimoine dans la région de La Suze/Val de Sarthe
Bilan des Journées du patrimoine dans la région de La Suze/Val de Sarthe
Bilan des Journées du patrimoine dans la région de La Suze/Val de Sarthe
Bilan des Journées du patrimoine dans la région de La Suze/Val de Sarthe
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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 09:58

 

Journées Européennes du patrimoine 2015 - Région de La Suze / Val de Sarthe

 

 

Chemiré le Gaudin (72)

Château de la Sauvagère : visite guidée samedi et dimanche 15 h-17 h.

 

Église Saint-Martin :

Visite libre. Exposition d’ornements liturgiques du 19e siècle.

samedi dimanche 9h 18h

Église d'Athenay :

Visite libre.

samedi dimanche 9h 18h

 

Pour ceux qui veulent approfondir leurs connaissances sur le patrimoine de la commune de Chemiré-le-Gaudin : http://www.chemire-le-gaudin.com/patrimoine/

 

Etival Lès Le Mans (72)

Rien

 

Fercé sur Sarthe (72)

Rien

 

Fillé (72)

Moulin et île MoulinSart :

Visite et accès libre à la scénographie interactive.

 

Exposition Michel Beucher

Michel Beucher est taxidermiste de musée et restaurateur au Muséum d'histoire naturelle d'Angers. Il est aussi photographe et plasticien. "Mettant à nu" l'animal, Michel Beucher sollicite nos émotions primitives et nous emmène vers la perception de notre nature ancestrale. Avec la présentation du film "Le Préparateur" de Noëlle Pujol (2006, 37 min) on suit la métamorphose d'un cygne en lui-même, opérée par Michel Beucher.

 

Guécélard (72)

Rien

 

Louplande (72)

1. Visite de l'église Saint Léonard de Louplande samedi et dimanche de 14h30 à 18h.

Exposition sur l'histoire du village.

Visite commentée par Alain Boudet samedi et dimanche à 15h30 et 16h30.

 

2. Château de Villaines

Samedi et dimanche 10h à 12h et de 14h à 18h

Prix d’entrée : 5€
gratuit pour les moins de 18 ans
possibilité de tarif de groupe

visite des jardins et visite partielle de l’intérieur du château.

À noter :
exceptionnel, le dimanche 20 septembre à 15h, 16h et 17h, auront lieu, dans le hall du château, trois intermèdes musicaux (Mozart, Chopin, Brahms, Liszt, Gershwin…) interprétés par le pianiste américain David Saliamonas.
Ils seront offerts aux visiteurs présents à ces horaires
.

 

Malicorne sur Sarthe (72)

1 - Office de Tourisme
02 43 94 74 45
Samedi et dimanche de 9h à 12h30 et de 14h à 19h.


2 - Moulins - Pôle Bois
Samedi de 14h à 18h et dimanche de 10h à 12h et de 14h à 18h. Gratuit.
Visite guidée du rez-de-chaussée du moulin Lebreton et projection d'un diaporama sur l’historique et le fonctionnement des moulins. Départs de visites guidées toutes les 20 minutes environ.
Samedi et dimanche de 10h à 18h.
Pôle bois. Exposition et démonstration de restauration de meubles par l’EIRL Yann Rio. Démonstration de charpente structurée, refaite à l'identique, d'une chapelle sarthoise (en format réduit à une maquette 1mx1m, à la base) par la SARL Pichon. Démonstration de tournage sur bois par Patrick Mauboussin. Présence de Jesús Castellanos : conception de plancher chauffant par circulation d’air, sain, économique et écologique.

 

3 - Eglise
Samedi et dimanche de 10h à 18h, visite libre de l’édifice, et visite guidée le samedi à 16h. Gratuit.
Fondée en 1080, l’église romane Saint-Sylvestre abrite le remarquable gisant du seigneur guerrier Guy de Chaources.
Les vitraux, installés lors de la récente restauration de l’Eglise, sont l’oeuvre d’Eric Boucher, maître verrier. Ils ont principalement été conçus sur le thème de la faïence.


4 - Faïenceries d’Art de Malicorne
02 43 94 81 18
Samedi : boutique de 9h à 12h et de 14h à 18h et visites guidées des ateliers, départs tous les quarts d’heures de 9h à 11h et de 14h à 15h45. Gratuit. Durée de la visite : environ 45 minutes.
Dimanche : boutique de 14h à 18h. Gratuit.

 

5 - Malicorne Espace Faïence, le Musée
02 43 48 07 17
Samedi et dimanche de 10h à 19h.
Tarif : 4 € musée + expositions.
Musée:
Faïences et céramiques anciennes de Malicorne et du Maine.
Expositions temporaires :
Animal(s) : 250 animaux, en céramique ou naturalisés, Grande galerie.
Elliott, créations de Gaëlle le Guillou , Carré Contemporain. Les créations de Malicorne autour du Bestiaire, Espace La Création.
Les créateurs EMA CNIFOP, Espace rez de jardin.
Animations :
Samedi de 15h à 17h : En lien avec Animal(s) : sensibilisation à la faune locale, tout public.
Dimanche à 11h : Visite commentée des collections anciennes (gratuit).
Samedi et dimanche : présence des artistes créateurs de l’EMA CNIFOP.


6 - Bourg-Joly Malicorne, Faïencerie d'Art
02 43 94 80 10
Samedi et dimanche de 10h30 à 18h30. Gratuit.
Boutique ouverte.
Visites guidées exceptionnelles des ateliers samedi et dimanche à 11h, 14h30 et 16h30.
Durée de la visite : environ 40 minutes. Inscription au 02.43.94.80.10.

 

7- Echoppe à Porcelaine,
peinture sur Porcelaine
06 79 66 42 91
Samedi et dimanche de 10h à 12h
et de 14h30 à 18h. Gratuit.
Visite de l’atelier 12, rue Carnot et
démonstrations de décor sur
porcelaine.

 

8 - Château
02 43 94 84 65
Dimanche de 10h à 12 h et de 14h à 19h.
Tarif : 2 €/adulte, gratuit moins de 18 ans.
Visite du château où Mme De Sévigné aimait séjourner.


9 - Atelier « Terre & Bois », céramique
02 43 94 56 93
Samedi de 10h à 19h. Gratuit.
Visite de l’atelier boutique.
Anick Mauboussin sera présente au marché des potiers le dimanche.


10 - Atelier de Jean-Marie, poterie, à Villaines-sous-Malicorne
02 43 45 86 46
Samedi de 10h à 12h et de 14h à 18h. Gratuit.
Démonstration et vente.
Jean-Marie sera présent au marché des potiers le dimanche.


11 - Galerie d’art de la Pellerie à Ligron
02 43 45 63 99
Samedi de 15h à 18h et dimanche de 10h à 18h.
Gratuit.
Galerie de peintures aquarelles, peintre officiel des 24 heures du Mans.

 

 

Mezeray (72)

Rien

 

Parigné le Pôlin (72)

Rien

 

Roézé sur Sarthe (72)

Manoir de la Beunêche (16ème s.)

Dimanche 20 septembre 2015

Horaires détaillés : de 14h à 18h

Payant, sans inscription

 

 

Saint Jean du Bois (72)

Rien

 

Souligné Flacé (72)

Église Saint-Rigomer :

Eglise ouverte le samedi et le dimanche de 9h à 18h, visite libre avec dépliant à disposition: visite guidée le samedi de 14h à 18h

Chapelle de Flacé :

Ouverte le dimanche de 14h à 16h

 

Spay (72)

Rien

 

La Suze sur Sarthe (72)

Rien

 

Voivres Lès Le Mans (72)

Rien

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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 20:38

 

1722 – Contrat de mariage Amiard/Pottier

 

Page 1/4

En marge :

 

Du 15 fe(vrie)r 1722

Mariage Jean Amiard

Anne Pottier

 

  1. Du quinziesme jour du mois de febvrier mil
  2. sept cent vingt deux appres midy
  3. Pardevant nous René Bellanger nottaire royal
  4. au Mayne en la residance de Fillé demeurant a
  5. Royzé furent presants personnellement establis
  6. Jean Amiard domestique de haulte et puissante
  7. dame madame Marye Françoize Catherinne Doujat
  8. espouze de hault et puissant seigneur monseigneur
  9. messire Jean François Leboindre conseiller du Roy
  10. en [en marge : la grand chambre de] son Parlement de Paris demeurante ordinairem(en)t
  11. a Paris cul de sacq de la rue Saint Dominique
  12. parroisse de Saint Jacques du Hault Pas estant de
  13. presant en son chasteau du Groschené parroisse
  14. dud(it) Fillé demeurant avec mad(ite) dame aud(it)
  15. Groschené fils de deffunts
  16. Gervaize Amiard vivant bordager et de Marthe
  17. Brossard sa femme assité de mad(ite) dame, de Laurans
  18. Amiard laboureur demeurant parroisse de Souligné
  19. soubz Vallon et Jean Amiard ournallier dem(eura)nt
  20. parroisse de Spay ses freres d’une part,
  21. Et Anne Pottier aussy domestique de mad(ite) dame dem(eura)nte
  22. avec elle aud(it) Groschené fille de deffunts Jean Pottier
  23. vivant bordager et Gillette Niepceron sa femme
  24. assistée de mad(ite) dame de René Pottier tessier, Marye

 

Page 2/4

  1. et Jeanne Pottier demeurants parroisses dud(it) Royze et
  2. Fillé ses frere et sœurs tous a ce presants d’autre part,
  3. lesquelles partyes ont fait et accordé les convantions
  4. matrimonnialles qui suivent Scavoir que lesd(its) Jean
  5. Amiard et Anne Pottier de ladvis de mad(ite) dame et de
  6. leurs parants cy dessus nommés se sont promis et juré
  7. la foy de mariage et icelluy sollemnizé en face de nôtre
  8. mere la sainte eglize catholique et appostollique et
  9. romayne a la premiere requizition qui par l’un a
  10. l’autre en sera faitte ne sy trouvant point d’empeschement
  11. legittimme et canonicque entreront les futturs
  12. et aud(it) mariage avec leurs biens et effets mobilliers
  13. lesquels de la part dud(it) futtur se trouvent monter et
  14. revenir a la somme de trois cens cinquante livres
  15. proceddée de ses peculles pratiques et des services domestiques
  16. qu’il a rendus et ceux de lad(ite) futture se trouvent
  17. monter et revenir a pareille somme de trois cens
  18. cinquante livres aussy proceddée de se(s) peculles pratiques
  19. et des services qu’elle a domestiquement rendus
  20. dont led(it) futtur s’est contanté pour luy en avoir esté fait
  21. apparoir en argent meubles et marchandize
  22. Entreront lesd(its) futturs en communeauté de biens du
  23. jour de leur benediction nuptialle nonobstant la
  24. coustumme de cette province du Mayne a laquelle ils
  25. ont derogé en cet esgard et dans laquelle communeauté
  26. il entrera de part et d’autre a chascun la somme de
  27. trois cens livres et le surplus montant

 

Page 3/4

  1. a chascun la somme de cinquante livres
  2. sera et demeurera sencé leur propre pattrimoine
  3. et a ceux de leur estre en ligne directe
  4. Et a laquelle communeauté lad(ite) futture et ses
  5. hoirs et ayant cauze pouvant renoncer touttes
  6. fois et quantes quoy faisant reprendre la susd(ite)
  7. somme de trois cens cinquante livres et
  8. generallement tout ce qu’il se justiffiera qu’elle y
  9. aura mis et porté cause ses bagues habits et
  10. linges a son uzage franc et quittes de touttes
  11. debtes encores qu’elle y fust personnellement
  12. obbligée ou condamnée dont lhipotecque
  13. partira du jour des espousailles
  14. stipulle entre lesd(its) futturs et parants qu’au cas
  15. de deceds de lad(ite) futture sans enfans avant
  16. led(it) futtur, les herittiers d’icelle futture ne
  17. pouront reprendre au cas de renontiation
  18. a lad(ite) communeauté sur les biens d’icelle
  19. que la somme de deux cens livres francs et
  20. quittes de touttes debtes comme dit est
  21. Dont et de ce que dessus lecture faitte ausd(ites)
  22. partyes elles en sont demeuréé daccord
  23. ainsy l’ont voullu et stipullé et accepté et

 

Page 4/4

  1. nous de leur consentement les en avons
  2. jugéé Fait et passé au chasteau du Groschené
  3. parroisse dud(it) Fillé es presences de maistre
  4. Claude Hubert licentié es lois demeurant
  5. a La Suze et François Niepceron marchand
  6. demeurant aud(it) Fillé tesmoins lesd(its)
  7. futturs et parants aont dit ne scavoir signer
  8. fors les soubzsignes constat en
  9. marge la grand chambre de, gloze trois
  10. leur mots approuves qui ne vallent
  11. ratture unze mots que cillabbes nuls
  12. plus ratture ttrois mots nuls [signatures] Marie Françoise
  13. Catherine Doujat Le Boindre
  14. R Chevalier F Niepceron M Le Vayer
  15. J Poullard Bellanger
  16. Ellissabeth
  17. Liette Catherine du Plessis
  18. Jacques Hangard

 

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