Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : Histoire du canton de La Suze sur Sarthe
  • : Infos sur l'histoire et le patrimoine des communes du canton de La Suze sur Sarthe (72)
  • Contact

Recherche

12 juillet 2021 1 12 /07 /juillet /2021 09:47

Hadèries (Les) (1827, D2) : On peut se demander si le nom n’est pas issu d’une mauvaise prononciation de « Arderie » puisque qu’on trouve des formes « Hardairies », « Hadoiries ». Si c’est bien un dérivé de « arderie », il faut peut-être plus s'orienter vers le latin « ardeo », « ardens » et qui signifie « être en feu », « brûler ». Il faudrait alors plus penser à un terrain brûlé pour être défriché. Au moment de la Révolution, le bordage appartenait à la cure et est vendu comme bien national.

 

Hêtres (Les) (1827, A3) : Il faut toujours se méfier avec ce toponyme puisque phonétiquement il appartient à deux mots différents. On peut ici le prendre sans doute dans son appellation originelle puisque nous sommes en bordure des bois de Longaulnay. Mais dans d’autres cas, cela désigne une maison. Le mot proviendrait de mot latin « astrum » voulant dire « âtre ». En patois sarthois, « aître » signifie « maison ».

 

Hêtre (Le Vieil ) (1827, D3) : Voir ci-dessus.

 

Hêtres (Les) (1827, D3) : Voir ci-dessus.

Houssière (La) (1827, B3) : Soit c’est l’endroit habité par Houssier, patronyme fréquent en Sarthe, soit cela indique un bois de houx.

 

Houssière (La Petite) (1827, E4) : Voir ci-dessus.

 

Houssière (La Petite) (1827, A3) : Voir ci-dessus.

 

Huaudières (Les) (1827, A2) : C’est le lieu habité par Huau.

 

Jarriais (La) (1827, B2) : Ce nom appartient à une famille de toponyme qui sont en rapport avec des terres incultes.

 

Jauterie (La) (1827, B3) : Il est probable que ce nom vienne du vieux français « gaut » qui veut dire bois, forêt, brouissaille, etc.

 

Joncheray (Le) (1827, B3) : En général, le toponyme est en lien avec un terrain humide occupé par les joncs. Cette est cité dès le XVè s. dans des documents du prieuré de la Fontaine Saint Martin : baillée, par la prieure Philippe de Tucé aux époux Thomas Barré, de 2 journaux de terre près les Joncheraiz, pour 3 sols 4 deniers de cens (1438), etc.

 

Joncheray (Le Grand) (1827, C2) : Voir ci-dessus.

Cadastre 1827, section B3

Cadastre 1827, section B3

Juisse (Le Grand) (1827, D2) : Ce nom est problématique. Il existe un mot « juisse » et des variantes en vieux français pour parler d’un jugement. Le lieu-dit est en limite de commune sur un très ancien chemin venant de la Vallée du Loir et allant en direction de Laval.

 

Juisse (Le Petit) (1827, D2) : Voir ci-dessus.

 

Landes (Les) (1827, E4) : Cela indique la présence de terres incultes.

 

Launay (1827, D1) : On retrouve des dizaines d’occurrences de ce toponyme en Sarthe. Il correspond à des lieux humides occupés par les aulnes.

 

Launay Rond (1827, D2) : On retrouve bien l’aune. « Rond » peut désigner une forme ; mais cela peut aussi venir du vieux français « roncel », « ronceau » qui indique une zone couverte de ronces.

 

Launay Rond (1827, D3) : Voir ci-dessus.

 

Linevient (1827, C2) : C’est un toponyme très rare qu’il est difficile d’expliquer parce que sa construction n’est pas claire. Ceci dit, il faut sans doute rapprocher ce nom de Lindennes qu’on trouve ailleurs dans le département. Il pourrait y avoir une racine celtique « lenn » qui évoque l’eau. Et comme Linevien se situe au bord de la Vézanne on peut donc évoquer cette piste.

En 1778, la métairie de Linevien est mise en vente par Joseph Lelièvre, écuyer, sieur de Laubépin, conseiller au siège royal de l'amirauté de Nantes, à Claude de Coreur, chevalier, seigneur de la Raffrère, et à Geneviève de Terves, son épouse, demeurant à leur terre de la Raffrère-en-Mézeray

En 1825, lors de de la vente des biens de la Rafrère, la métairie de Linevien fait presque 20 hectares et est exploitée par René Beaugeant. Il y a environ 35 journaux de terres labourables, 11 hommées de prés et 1 arpent de taillis.

Cadastre 1827, section C2

Cadastre 1827, section C2

Loges (Les) (1827, E3) : Les loges sont soit des habitations précaires pour personnes pauvres, soit de petits bâtiments à usage agricole faits en perches de bois et couverte de bruyère ou genêt.

Partager cet article
Repost0

commentaires