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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 13:25

Pelousette (La) (1810, D2, 1844 G1, G2, G3) : Ce nom indique une zone en herbe. La Pelousette se situe en bordure des bois du Gros Chenay et des landes de Pierreaube.

 

Perrée (Chemin de la) (1844, A1) : Ce chemin reliait le Mortier Noir à la Livardière et correspond à un cheminement ancien. On ne retrouve pas la Perrée dans les cadastres anciens, mais en 1702 le nom apparaît bien comme lieu-dit dans un texte. Le mot « Perrée » est à mettre en relation avec le mot « pierre ». Cela peut indiquer la présence d'un mégalithe ou encore un lieu avec des pierres (ex : des ruines) ou encore un chemin empierré.

 

Perroquet (Le) (1844, B3) : Rien à voir avec un oiseau … Soit il s'agit d'une variation autour de « Perruché » qui indique la présence d'un terrain pierreux, soit cela correspond à un grand trépied en bois sur lequel on amoncelait le foin pour qu'il sèche.

 

Pierre Aube (1810, A1 ; 1844, A2, B2, G3) : Le nom vient du latin « Petra alba » que l'on peut traduire par « Pierre Blanche ». On peut donc supposer que la lande de Pierre Aube était un endroit où se trouvait un mégalithe.

Carte de Jaillot (1706)

Carte de Jaillot (1706)

Pierre Aube (Croix du) (1844, B2) : Voir ci-dessus.

 

Pommeraie (La) (1810, A1, A2 ; 1844, A2, A3) : L'endroit habité par Pommier ou l'endroit planté de pommiers.

 

Poussinière (La) (1810, A1 ; 1844, A2, B2) : Le lieu habité par Poussin.

 

Pressoir (Le) (1810, D2 ; 1844, G1) : Le Pressoir est l'endroit où se situe un … pressoir. Nous sommes là dans le secteur des vignes du clos de la Richardière. C'est donc ici que l'on venait presser le raisin des dites vignes.

 

Pressoir Loriot (Le) (1810, D1) : Le pressoir qui appartenait à Loriot, patronyme ancien sur Fillé et qu'on croise souvent dans les actes notariés du XVIIème siècle. Il était installé en bordure des vignes du Gros Chenay sur une petite route nommée aujourd'hui « la route des Vignes ».

 

Pressoir Ribot (Le) (1844, G1) : Le pressoir appartenant à Ribot. Il est situé à proximité du lieu-dit « le Pressoir » et touche le clos de la Cônuère où se trouvaient des vignes.

Cadastre 1844

Cadastre 1844

Quartier (Le Petit) (1844, G1) : Le quartier est une ancienne mesure de superficie. Elle correspond à 33 ares pour un champ et à 16,5 ares pour une vigne. Etant à proximité des clos de la Cosnuère et de la Rebourserie, le quartier dont il est question ici doit plutôt s'appliquer aux planches de vignes.

 

Rebourserie (La) (1810, D2 ; 1844, G1) : Sans doute le lieu habité par Rebours. On y trouvait des vignes, ce qui est normal puisque nous sommes dans le même secteur que le clos de la Cosnuère.

 

Reuche (Chemin de la) (1844, F1) : C'est un toponyme que nous avons déjà croisé sur la commune d'Etival. Le toponyme pourrait dérivait de « ru » (petit ruisseau). Mais en patois sarthois « reuche » désigne la laîche, une herbe qu'on utilisait pour faire les paillasses. Mais dans les deux cas, il y a un rapport avec l'eau. Dans un document de 1696, on parle de « la Reusche de Launay », qui semble désigner une pièce de terre à proximité de Launay. Or il y a dans ce secteur de petits cours cours d'eau qui alimentent les jardins du Gros Chenay. Donc à Fillé le toponyme semble là aussi s'accorder sur un nom en lien avec un petit cours d'eau.

 

Richardière (La) (1810, D2 ; 1844, G1) : Le lieu habité par Richard. C'est un endroit de Fillé qui mériterait une étude plus poussée puisque c'est un ancien fief dont on possède des documents depuis le XVème siècle.

Rouanneraies (Les) (1810, A2 ; 1844, A3) : Les Rouanneraies sont aux confins de la commune de Fillé, en bordure de Spay. Le cheminement est aujourd'hui corrompu par les pièces d'eau. Auparavant on pouvait rejoindre Fillé par Grandmont. Il est probable que le nom vienne du patronyme Roisné.

 

Saint-Julien (1810, D1 ; 1844, G2) : C'est un nom énigmatique car nous n'avons pas croisé ce lieu dans les documents anciens. En Sarthe, on connaît Julien comme étant le premier évêque manceau, même si d'un point de vue scientifique le premier évêque attesté est Victeur. Il est difficile de dire pourquoi il y a un Saint-Julien à Fillé. Et surtout pourquoi cela n'a pas laissé de lieu de culte alors que ce nom est important dans le culte des saints du Haut-Maine.

 

Souche Noire (Ruisseau de) (1810, C1;1844, F2) : Ce ruisseau est aujourd'hui en partie absorbé par le canal. Il est déjà cité sous ce nom en 1663. On ne trouve plus de lieu-dit Souche-Noire sur la commune de Roézé, là où ce ruisseau prend sa source. Il se peut aussi que « Souche Noire » désigne simplement une parcelle qui tire son nom d'une souche d'arbre.

 

Taillanderie (La) (1810, A1 ; 1844, A2) : La Taillanderie est un ancien bordage qui a disparu avec l'implantation ds carrières. En 1476, deux paroissiens, Jean et Hubert Huard, versent une rente à propos du lieu de la Taillanderie. A la fin du XVIème s., on parle de la Taillandière. Le nom vient du patronyme Taillandier.

Cadastre 1810

Cadastre 1810

Vallées (Les) (1810, A1 ; 1844, A2) : C'est un lieu sur la route de Voivres qui n'existe plus. La seule caractéristique physique qui évoque vaguement une vallée est la présence du ruisseau Mortier Noir à environ 200 mètres plus au nord.

 

Verger (Le) (1810, D2 ; 1844, G2) : La petite construction que l'on voit sur le cadastre de 1810 doit son nom au fait qu'il devait s'agir d'un ancien verger dépendant d'une ferme proche.

 

Vignes (Les) (1844, G2) : Il y aurait beaucoup de choses à dire sur les vignes de Fillé tant il y a abondance de documents. Tout ce secteur comprenant les clos du Gros Chenay, de la Cosnuère, de la Richardière, de la Rebourcerie, etc. était recouvert de vignes. Mais elles n'étaient pas toujours bien entretenues et les diverses montrées indiquent souvent des parcelles mal gérées. Les cadastres du XIXème siècle témoignent aisément du découpage parcellaire et des petits chemins d'accès aux parcelles. Il ne reste rien aujourd'hui de bien visible dans le paysage si ce n'est la présence de toponymes.

Cadastre 1844

Cadastre 1844

A suivre : Les noms des lieux-dits de la commune de Guécélard.

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Published by Philippe
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