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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 16:28

Martellière (La) (1826, B) : Le lieu de résidence de Martel ou Marteau.

 

Medmanche (1826, A2) : Tout comme dans « dimanche » que l'on traduit par jour du Seigneur, « Med(e)manche » est le domaine (mansus) du seigneur. Au XIIème siècle, Eudes de Medemanche (Odo de Medlomencher) apparaît comme témoin dans un acte lors de la prise d'habit d'un religieux. En 1301 est cité Jehan de Medmanche, écuyer, qui relève de la châtellenie de Pirmil. Le fief appartenait au XVIème siècle à un Le Vayer, cité parmi les familles protestantes du Maine. Un Jean Le Vayer est également cité au XVIIème siècle. Et les Le Vayer en étaient encore possesseurs au XVIIIème siècle grâce à un mariage; d'ailleurs il est dit dans des actes anciens qu'ils résident « dans leur château de Medmanche ». Ensuite la propriété passe aux Jannart.

Armes des Jannart de Medmanche

Armes des Jannart de Medmanche

Medmanche (Moulin de) (1826, A2, B) : Moulin à blé cité au XVIIème siècle. Ceci dit il devait exister un moulin dès le Moyen-Age.

 

Meniau (1826, B) : Meniau était un des fiefs de Fercé. Dans le Vendômois, le méniau est un jeune porc et, par dérision, il caractérise un jeune homme pas très futé. Le mainiau est aussi l'habitant du Maine. Mais il semble que l'explication concernant ce nom de lieu soit plus à rapprocher de « mênil » qui désigne donc une exploitation agricole, ou encore un simple dérivé de « menu ». A noter à Vallon sur Gée, le lieu « Menuau » dont le nom est très proche de « Meniau ».

 

Mésières (Les) (1826, D1) : C'est un grand classique de l'archéologie. Ce nom vient du latin « Maceriae » qui veut dire « ruines ». Et on sait que lors de sondages archéologiques dans ce secteur dans les années 1990, des éléments d'une occupation gallo-romaine furent découverts.

 

Mitaudière (La) (1826, B) : Le lieu habité par Mitaud. Lors de la vente des biens nationaux au moment de la Révolution Française, les maison, jardin et terre de la Mitaudière sont mis en vente ; ces biens relevaient de la cure de Fercé.

Paux (Les) (1826,B) : En patois sarthois, le « pau » veut dire « pieu ». Comme plusieurs endroits autour de Fercé portent ce nom et que c'était souvent des zones de vigne, il faut entendre « Paux » comme tant une zone clôturée. Lors de la vente des biens nationaux, la vigne des Paux, qui appartenait au prieuré, est vendue.

 

Pellerie (La Grande) (1826, D2) : L'explication la plus vraisemblable et le lieu habité par Pellier, patronyme très fréquent en Sarthe. Il pourrait aussi s'agir d'un endroit où on travaillait les peaux mais c'est moins probable. En 1739, le lieu de «La Pelerie» est apporté en dot par Louise Chappelain, fille de défunt Claude Chappelain et de Marie-Eléonor Brochard.

 

Pellerie (Petite) (1826, E2) : Voir ci-dessus.

 

Pillière (La) (1826, C1) : Même si on peut y voir un nom indiquant un édifice particulier, la pile, le plus simple et tout de même le lieu habité par Pilier.

 

Planche-Augi (Moulin de) (1826, A2, B) : La planche est soit une passerelle pour franchir un cours d'eau, soit une planche posée verticalement pour retenir l'eau. Il faut donc entendre le nom du lieu comme signifiant le passage sur la Gée au niveau de l'endroit où habitait Augis. Au XVIIème siècle, les moulins de Planche-Augis appartenaient à la famille Morin ; en 1670, lors des partages de succession, c'est Renée Morin qui choisit ce bien. On parle d'un moulin à blé au XIXème siècle.

Cadastre 1826

Cadastre 1826

Renière (La) (1826, E2) : Le lieu habité par Renier, patronyme fréquent en Sarthe. Au XVIIème siècle, la métairie de la Renière appartenait à la famille Morin ; en 1670, lors des partages de succession, c'est Renée Morin qui choisit ce bien. Sur la commune voisine de Noyen, on trouve les « Rainières ».

 

Renom (Le) (1826, B) : La Gée et le Renom servent de limites communales. Le Renom prend sa source sur la commune de Coulans sur Gée et se jette dans la Sarthe en servant de limite avec la commune de Chemiré. Comment souvent pour les cours d'eau, il semblerait que l'on soit ici en présence d'un toponyme aux racines celtiques qui veut dire … « cours d'eau ».

 

Roch (Saint) (1826, C1) : Roch est un saint relativement récent puisqu'il est né au XIIIème siècle à Montpellier. Étant en pèlerinage à Rome, il est atteint par la peste et en guérit grâce à l'eau d'une fontaine miraculeuse. Roch est souvent représenté avec un chien, animal qui selon la légende lui apporta la nourriture lorsqu'il était malade. On l'invoque contre les contagions, fléau qui frappe souvent les paroisses comme il apparaît parfois dans les registres paroissiaux. La chapelle à proximité du château de Vaulogé fut édifiée en 1691 par René Deshays.

Rollard (1826, A2) : Rollard est un patronyme d'origine germanique. Le fait que le nom du lieu n'ait pas été francisé en « Rollardière » montre son ancienneté. L'endroit est dit être un bordage en 1755. On trouve ce nom également sur la commune d'Avoise.

 

Roussellière (1826, B) : Le lieu habité par Roussel ou Rousseau. Il y avait des vignes appartenant à la fabrique de Fercé et qui ont été vendues en 1792 lors de la Révolution. La closerie, qui appartenait aux frères Courtes, a également été vendue.

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Published by Philippe
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