Samedi 16 décembre 2006

L'Eglise de Fillé (72) est dédiée à Saint Martin de Vertou. La pauvreté de la paroisse et les accidents du 20ème siècle ont fortement modifié son aspect général. En particulier, la Libération de 1944 a provoqué un grave incendie; les Allemands s'étaient réfugiés dans le clocher et l'affrontement avec les troupes américaines a causé de très importants dégâts.

 

Cependant, une statue a réussi à passer au travers de ces destructions. Il s'agit d'une Vierge à l'Enfant en terre cuite d’une hauteur de 1,30 m. et qui a été classée le 16 juillet 1908.

On peut, sans modestie aucune, parler de véritable œuvre d’art. Elle est attribuée à Charles Hoyau, sculpteur décédé en 1644. On sait peu de choses sur lui mais on reconnaît dans plusieurs œuvres du Maine son savoir faire. Plusieurs de ses sculptures, dont certaines sont signées, se trouvent encore dans la Sarthe : la plus célèbre d’entre elles est la Sainte Cécile jouant de l’Orgue et visible dans la cathédrale du Mans. Mais on rencontre d’autres statues à Cérans Foulletourte, La Flèche, Marolles les Braults, etc.

Pour de plus amples renseignements sur la statuaire en terre cuite du Maine, il est conseillé de se rendre sur le site http://www.sculpturesdumaine.culture.fr/fr/index.html

 

 

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Vendredi 24 novembre 2006

On commence à bien connaître l'histoire de la seigneurie du Gros Chesnay à Fillé (72). Les jardins ont même acquis une certaine célébrité avec l'arrivée d'Alain Passard, chef triple étoilé du restaurant l'Arpège à Paris. En effet, il a créé au Gros Chesnay un vaste jardin biologique qui approvisionne son restaurant parisien.

Le Gros Chesnay en 1819

 

Plusieurs documents anciens nous permettent de mieux connaître les jardiniers des 17ème et 18ème siècles. En voici quelques extraits :

28 mars 1690

 

Contrat d’apprentissage :

 

Catherine Cornillau, fille de Louis Cornillau jardinier et concierge du château du Gros Chesnay, passe contrat pour apprendre le métier de tailleur et couturière en habit.

 

(Louis Cornillau est cité pour la première fois dans un acte de 1688 en tant que concierge du château du Gros Chesnay).

 

7 janvier 1733

 

Mariage de Jacques Tanchot (cuisinier au Gros Chesnay) avec Marie Potier : Jean Amiard (jardinier au Gros Chesnay) est présent lors de la rédaction du contrat de mariage.

 

(Jean Amiard apparaît dans les actes en 1722 et est qualifié de domestique au Gros Chesnay. Par la suite, il est assez souvent qualifié de marchand).

 

10 février 1733

 

Jean Amiard (beau frère de la future) assiste au mariage entre Jacques Tanchot (garçon cuisinier au Gros Chesnay) et Marie Potier

 

12 juillet 1735

 

Testament de Marie Françoise Catherine Doujat, épouse de Jean Baptiste François Leboindre : elle donne à Jean Amiard son jardinier (ainsi qu’à sa femme Anne Pottier)  la somme de 100 livres.

 

22 août 1737

 

Mesurée des grains de Buffard par Mme Leboindre :

 

Jean Amiard, jardinier demeurant au château du Gros Chesnay, fait faire la mesurée des grains de Laurent Jouanneaux fermier de la métairie de Buffard. La vente des grains paiera les créances du locataire.

 

12 décembre 1742

 

Constitution de rente par Jean Joseph Leboindre :

 

Jean Joseph Leboindre accorde à Jean Amiard, son jardinier demeurant au château du Gros Chesnay, une rente de 80 livres annuelle et perpétuelle.

 

1, 2, 3 et 22 décembre 1746

 

Inventaire des effets de la communauté entre Jean Joseph Leboindre et feue Suzanne Tiraqueau sa femme, au château du Gros Chesnay :

 

Jean Amiard, jardinier, est présent lors de l’inventaire.

 

« Item dans la chambre du jardinier un bois de lit sanglé, un mattelas de boure un lit de plumes et un traversin a taye de couetty le tout garny de plumes meslée, une vieille couverture de lainne blanche le tout estimé douze livres avec deux chezes de bois d’aulne enfoncée de jonc cy 12tt

 

Item quattre arrosouërs de cuisvre estimés douze livres cy 12tt

 

Item une pelle a beicher quattre rasteaux a dents de fert, un volant, une paire de forces le tout estimé avec deux scies a travers et un sicot a cinq livres cy 5tt »

 

1 juin 1755

 

Testament de Jacques Hangard (ancien domestique de Jean Joseph Leboindre) :

 

« … Plus donne led(it) testateur … a Jean Dubois domestique dud(it) château de Groschesnay … six livres aussy pour les recompenses des bons soins qu’ils ont eu de luy …

 

Fait et passé aud(it) chasteau de Grochenay parr(oiss)e ddu(it) Fillé … en presence de … Thomas Leroux m(aîtr)e jardinier ».

 

4 juillet 1756

 

Bail d’une grange au bourg de Fillé :

 

« Fait et passé aud(it) Fillé … presents … Thomas Leroux m(aîtr)e jardinier ».

 

14 février 1758

 

Inventaire des biens de Jean Joseph Leboindre au château du Gros Chesnay :

 

« … il est du a Thomas Leroux jardinier la somme de six cent soixante livres pour gages courus jusqu'au p(remi)er fevrier present mois a raison de cent vingt livres par an sur laquelle deduisant soixante livres recus le vingt cinq novembre dernier reste la somme de six cent livres cy 600tt …

 

Jean Dubois sous jardinier est entré au service de Mons(ieu)r Le Boindre le vingt un juillet mil sept cent cinquante quatre et luy est du pour ses gages et courant a raison de quarante cinq livres par an suivant la declara(ti)on de mond(it) s(ieu)r Le Boindre porté par son testament a cent cinquante livres et en outre deux cent vingt neuf livres pour journées de travail par luy fait auparavant faisant ces deux sommes celle de trois cent soixante dix neuf livres cy 379tt »

 

31 avril 1758

 

Créanciers de Jean Joseph Leboindre :

 

« Furent présents …

 

Thomas Leroux jardinier dem(euran)t au château de Grochenay … Jean Dubois sous jardinier … »

 

3 février 1759

 

Testament de Thomas Leroux :

 

« Fut present Thomas Leroux jardinier au chasteau de Grochenay … lequel est tenu au lit de maladie corporelle et neantmoins sain d’esprit et d’entendement ainsy qu’il nous est apparu …

 

Item led(it) Leroux testateur nous a declaré qu’il a des effets dans une chambre au village d’Yvry pres Paris … ».

 

5 février 1759

 

Inventaire des meubles de feu Thomas Leroux :

 

« … Thomas Leroux aussy domestique aud(it) chasteau du Grochenay en qualitté de jardinier seroit decedé ce jourd’huy  sur les neuf heures aud(it) chasteau de Grochenay dans la chambre qu’il occupoit …

 

Si est trouvé scavoir une tasse, des boucles de soulliers et des boucles de jarretieres et une paire de boutons de manche de chemise dont la chaine d’un est cassée le tout d’argent, un cachet de cuisard ( ?)

 

Item une tabatiere de nacre de perle dont le tour est d’argent doré

 

Item un tome de livre intitulé La psalmodie interieure de l’office des morts, un autre intitulé Epitres et Evangiles des dimenches

 

Un autre des prieres du soir et du matin, un autre livre intitulé prieres et interventions chretiennes, des heures a luzage de Paris et un autre intitulé Courtes prieres devant la Ste messe et encor un autre intitulé L’ordinaire de la messe

 

Item un sacq de toille dans lequel il s’est trouvé la somme de cent cinquante livres en vingt cinq pieces dargent de chacun six livres

 

Item habit de drap canelle et une veste de pluche rouge, une culotte de panne rouge, et une autre culotte de drap canelle

 

Item un mauvais habit et une veste de drap canelle, une veste de bazin blanc, quattre autres mauvaises culottes de plusieurs sortes d’étoffe presque de nulle valeur, et un mauvais gilet blanc

 

Item deux paires de bas d’etain, une de fil et une de lainne uzée et deux autres paires de bas sans pied,

 

Item cinq chemises de toille fine garnies, sept autres chemises de toille de brin, deux coiffes de bonnet de toille de lin, neuf cols de differentes toilles, et un de taffetars noir,

 

Item trois paires de gans de cuir dont une fourrée de peau, une paire de gans de film a uzage de femme, et une paire de chaussons aussy de fil, un petit paquet de plusieurs sortes d’etoffe, une aulne de toille de brin neuve et une canne de gis a poume de coco,

 

Item une rape a tabac, cinq couteaux de poche, un compas, trois razoirs, et un cuir, une ecritoire et deux mauvais canifs, un ? a razoir, un couteau a tailler, deux poires a poudre et un sac a ?, une paire de jarretieres de lainne,

 

Item cinq mouchoirs de coton de plusieurs couleurs pour la poche de soye neuf pour le col, quattre autres mauvais mouchoirs de ? pour la poche et un au(tre) mauvais de soye pour le col,

 

Item un bonnet de lainne, deux de cotton, deux mauvais chapeaux, un vieil sacq d’etamines pour voyager, deux mauvaises ? et deux paires de souliers dont une de peu de valeur, deux mauvaises paires de cizeaux, et un peigne de corne

 

Item s’est trouvé dans les poches dud(it) deffunt et sur un careau dans une ecuelle de terre huit livres douze sols en monnoye qui ont été mis dans le sac avec l’autre argent,

 

Item un étuit a lunette et dans iceluy une paire de lunettes a tour d’argent ainsy qu’il paroist … »

 

5 février 1759

 

Acte de décès de Thomas Leroux :

 

« Le cinq fevrier mil sept cent cinquante neuf est décédé le sieur Thomas Leroux jardinier au château de Groschenay agé d’environ soixante dix ans et le lendemain a été inhumé dans le cimetière de cette paroisse par nous curé sousigné en presence de Laurent Amiard et Jean Dubois domestique au même château et encore m(aîtr)e Froger vicaire et Jaque Tanchot sacriste »

 

2 décembre 1759

 

Acquit de plusieurs particuliers sur la succession de Jean Joseph Leboindre :

 

« Et led(it) Jean Dubois cent trente cinq livres pour pareilles trois années de ses gages a raison de quarante cinq livres par an la premiere echeüe le vingt un juillet aud(it) an mil sept cent cinquante sept Et les deux autres le vingt un juillet dernier … »

 

8 juillet 1760

 

Procuration de plusieurs particuliers (créanciers Le Boindre » :

 

« Furent présents …

 

Jean Dubois garçon jardinier … »

 

22 septembre 1761

 

Procuration de plusieurs des créanciers de feu Monsieur Le Boindre :

 

« Furent présents …

 

Jean Dubois jardinier dem(euran)t aud(it) Fillé domestique de Mons(ieu)r Le Boindre et son donnataire… »

 

27 octobre 1782

 

Remboursement de Paul Rocher au sieur Urbain Violette :

 

« Fut présent le s(ieu)r Urbain Violette jardinier demeurant au château de Grochenay paroisse de Fillé … »

 

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Samedi 18 novembre 2006

BMS 1673, B 1688-1705, BMS 1692-1695

 

 

Baptême et sépulture de jumeaux

 

  1. Le septiezme jour de novembre l’an mil six cent
  2. quatre vingt onze nasquirent du mariage de Thomas Fortin
  3. et Marie Pioger sa femme deux enfans masles dont le premier
  4. né fut baptisé par Marguerite Daniou v(euv)e André Maudet
  5. et expira immediatement apres, l’autre fut baptisé à la maison par M(aît)re
  6. Louis Boulay dit de la Landes chirurgien de Chemiré le
  7. Gaudin acause de necessite et apporté ensuitte à l’Eglise
  8. de Flacé ou les ceremonies du baptesme luy ont esté administrées
  9. par nous curé dud(it) Flacé soubssigné Le nom de Thomas
  10. luy à esté donné par Claude Veau garcon de cette paroisse
  11. et Marie Lafon aussy de cetted(ite) paroisse parein et marein
  12. Led(it) dernier enfant est mort le dix septiezme du mois et an que
  13. dessus et ont esté lesd(its) deux enfans enterré au cimetière de cette paroisse
  14. par moy curé soubssigné dud(it) Flacé scavoir le premier
  15. le huitiezme dud(it) mois de novembre aud(it) an 1692
  16. et le dernier le dix huit du mesme mois et an que dessus
  17. Rature trois mots, en glose à la maison, à la marge lesd(its) deux enfans
  18. [signature] F Maudet

 

 

Naissance et baptême lors d’un voyage

 

  1. Le premier jour de may l’an mil six cens quatre vingt dix huit nasquit au
  2. soir dans la grange de la metairie de Monceaux le Pontmaheau  d’une pauvre
  3. femme une fille laquelle fut baptisée le lendemain sur les fonts de l’Eglise de
  4. Flacé par nous soubssigné p(rêt)re curé dud(it) lieu apres nous avoir esté presentée
  5. par Jacques Caré se disant pere dud(it) enfant et mary de lad(ite) femme nommée
  6. Marguerite Loyer sortant de la paroisse de Brou dicoeze de Chartres  pour aller
  7. demeurer dans la ville de Vitré paroisse de Nostre Dame en Bretagne le nom de
  8. Marguerite luy a esté imposé et a eu pour parein Jacques Chauvet garcon et pour
  9. mareine Marie Vilfeu fille tous deux de cetted(ite) paroisse lesquels ne scavent signer
  10. [signature] F Maudet

 

 

Baptême et sépulture de jumeaux

 

  1. Le cinquiezme jour du mois de may 1698 nasquirent au matin du mariage
  2. de Jean Hervé et Anne Aubin sa femme deux enfans un garçon et une fille
  3. et furent baptisés le mesme jour sur les fonts de l’Eglise de Flacé par nous
  4. soubssigné p(rêt)re curé dud(it) lieu Le nom de Marie a esté donné a la fille par
  5. Jean patry qui à esté son parein et Barbe et Barbe Fouques fille mareine
  6. Le garcon à esté nommé René par René Marchand garcon qui à esté son parein
  7. et Anne Langlois fille mareine tous les susd(it)s pareins et mareines sont de
  8. cette paroisse et ne scavent signer. Lesd(it)s enfans sont morts le mesme jour
  9. de leur baptesme et leurs corps ont esté inhumé ensemble au cimetiere dud(it) Flacé# par
  10. nous soubssigné p(rêt)re curé dud(it) lieu glose ensemble # le lendemain constat
  11. [signature] F Maudet

 

Un jeune étudiant

 

  1. Le dimanche deuxieme octobre 1701 naquit du mariage de
  2. Mathieu Eslain et Jeanne Chevallier sa femme un enfant
  3. male et le meme jour fut baptizé sur les fonts de l’églize
  4. de Flacé par nous soussigné p(rê)b(t)re curé dud(it) lieu et nommé
  5. Mathieu, Claude Paris jeune garon estudiant au college
  6. du Mans et dem(euran)t paro(iss)e de S(ain)t Nicolas a esté son parein
  7. et Marie Paris la plus jeune de ses sœurs de la paroisse
  8. de Souligné sous Vallon mareine signé Claude Paris

 

Un enfant non reconnu par le mari

 

  1. Le dix septième jour dud(it) mois de decembre 1703 est
  2. né un enfant pendant le mariage de Jean Fouqus et
  3. de Renée Bachelot sa femme epouses dans notre église
  4. de Flacé le cinquième jour de juillet dernier+, lequel
  5. Fouque nous estant venu trouver nous a requis de ne
  6. pas baptizer led(it) enfant en son nom n’estant de ses
  7. œuvres, apres quoy led(it) enfant ayant esté
  8. aporté a l’église aujourd’huy dix neufieme jour dud(it)
  9. mois de decembre et presenté par René Bachelot pere
  10. de lad(ite) Renée Bachelot demeurant paroisse d’Auvers sous
  11. Monfaucon qui nous a declaré de la part de lad(ite) Bachelot
  12. sa fille mere dud(it) enfant que led(it) enfant n’est pas du
  13. fait dud(it) Fouque son mary mais de celuy d’Estienne
  14. Langlois garcon demeurant dans la paroisse de Lognes
  15. avant le mariage dud(it) Fouque et d’elle, Led(it) enfant
  16. a esté par nous curé soussigné baptizé et nommée
  17. Marguerite par led(it) René Bachelot et Marguerite
  18. Michelin de cette paroisse ses parein et mareine
  19. + de cette paroisse lesd(its) jour et an que dessus, lesd(its)
  20. Bachelot et Michelin ont declaré ne savoir signer
  21. enquis, signé Renvoysé

 

Un enfant illégitime en pension

 

  1. Le vingt neufiezme jour de mars l’an mil six cens quatre vingt
  2. douze mourut de grand matin une petite fille nommée Anne
  3. agée de quatre ans ou environ laquelle avoit esté donnée en
  4. penqion peu après sa naissance à Julien Denis et sa femme par
  5. le nomme Pancher marchand lavandier dem(euran)t au Mans parr(oiss)e
  6. de La Couture et estoit selon le temoignage desd(its) Denis et sa femme
  7. née hors le légitime mariage le corps dud(it) enfant a esté inhumé
  8. au cimetière de cette paroisse sur le soir desd(its) jour et an que
  9. dessus par nous soubssigné p(rêt)re curé dud(it) lieu Raturé un mot
  10. en glose mars
  11. [signature] F Maudet

 

Sépulture du chapelain de la chapelle du Bois de Maquilly

 

  1. Le seziême jour d’octobre an que dessus mourut de
  2. grand matin en la maison seigneurialle du Bois de
  3. Maquilly m(aît)re Thomas Jolivet p(rê)b(t)re chanoine de l’Eglise
  4. de S(ain)t Pierre du Mans et chapelain de la chapelle de lad(ite)
  5. maison seigneurialle du Bois et le mesme jour son
  6. corps fut inhumé sur les six heures du soir dans l’Eglise
  7. de Flacé par m(aît)re Jacques Guyon p(rêt)re curé de Souligné
  8. [signature] F Maudet

 

Sépulture de Anne de Moulins

 

  1. Le dix neufiezme jour d’avril l’an mil six cens
  2. quatre vingt quinze mourut en sa maison du Verger
  3. située en la paroisse de Viviers haute et puissante
  4. dame Anne de Moulins veuve de messire René
  5. de Couterne chevalier# seigneur de cette paroisse
  6. et le lendemain son corps fut inhumé en l’Eglise
  7. de Flacé proche la fosse de sond(it) mary par
  8. monsieur le curé de Torcé en Charnie

 

Sépulture de Elisabeth de la Rivière

 

  1. Le vingt deuxsiezme jour de septembre l’an mil six cens
  2. quatre vingt quinze mourut haute et puissante dame
  3. Elisabeth de la Rivière epouse de messire Anne Francois
  4. de Couterne chevalier seigneur de cette paroisse et
  5. d’Estival, et le vingt cinquiezme du mesme mois son
  6. corps fut inhumé en nostre Eglise par m(aît)re Jacques
  7. Guyon p(rêt)re curé de Souligné Sa mort est arrivée à son
  8. chasteau de Roche paroisse de Seaux [signature] F Maudet
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Mardi 31 octobre 2006

1644 : Michel Niepceron, meunier des moulins de Fillé et mari de Jehanne Bourmaulx.

1662 : Jehan Poirier l’aîné est dit marchand meunier des moulins de Fillé dépendant du château de Buffes.

1663 : le bail des moulins est cédé à Jean Poirier fils.

1670 : Nicolas Niepceron entre dans les moulins de Fillé. Il renouvelle le bail en 1677.

1690 : Nicolas Loriot, demeurant paroisse de Saint Benoît au Mans, prend le bail des moulins de Fillé. Il est marié à Saincte Lebarbier. Il renouvelle son bail en 1696.

La ferme des moulins de Fillé

 

1721 : François Mauboussin sort des moulins de Fillé ; il est remplacé par Marie Couaillier, veuve de Julien Trouvé, et par René Trouvé son fils. Ils viennent des moulins de la Beunêche à Roezé.

1723 : Jullien Trouvé, mari de Renée Pérrière et demeurant au moulin de Ronneau à Guécélard, prend le bail des moulins de Fillé.

Vue du site du moulin de Fillé

1732 : René Faifeu prend le bail des moulins de Fillé. Il vient de Pontlieue et est marié à Marie Richebert.

1736 : Guillaume Houdayer de la paroisse de Téloché et mari de Marguerite Saveneau prend le bail des moulins de Fillé. En 1743, il renouvelle son bail. Il prend un nouveau bail en 1749 avec son fils Louis.

1755 : Renée Le Royer, veuve de Urbain Brossier, prend le bail des moulins de Fillé avec son fils Jean ; ils viennent de Solesmes.

Une meule sur le site du moulin

1762 : Julien Duveau de Saint Mars la Brière prend le bail des moulins.

1767 : Louis Bigot, venant de la paroisse de La Couture au Mans, prend le bail.

1775 : Michel Menon, mari de Anne Lejars et venant de Coulans, prend le bail des moulins de Fillé.

1783 : René Portier de la paroisse de La Bazoge prend le bail. Il est marié à Françoise Legouas. Il renouvelle le bail en 1794 et en 1801.

Meunier, tu dors ...

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Dimanche 8 octobre 2006

Le château de Villaines à Louplande est un bel édifice du 17ème siècle. Ses propriétaires actuels l’ont remis en valeur, en particulier avec la rénovation du potager à partir de 1998. Des renseignements supplémentaires sont consultables sur le site du château de Villaines à l’adresse suivante : http://chateaudevillaines.fr

 

 

 

 

 

Les journées du patrimoine sont toujours une excellente occasion pour découvrir un certain nombre de sites. Alors que la plupart des visiteurs avaient le nez dans les fleurs et sur les plantes, j’observais les parterres à la recherche d’éventuels indices archéologiques. Et comme c’est très souvent le cas, le sol a livré quelques informations. Deux petits morceaux de scories de fer étaient dans les parterres ! En soit ce n’est pas une découverte exceptionnelle mais elle conforte certaines hypothèses.