Mercredi 17 septembre 2008

Les Journées du Patrimoine dans la région de La Suze (72)

20 et 21 septembre 2008

 

Voici les sites de la région de La Suze qui ouvriront leurs portes lors des journées européennes du Patrimoine les 20 et 21 septembre 2008.

On regrettera le peu de sites ouverts au public et l’absence de nouveautés alors que le potentiel est là.

 

FILLÉ (72) : Moulins’art


Visite libre

Horaires : DIMANCHE : 9h-19h
Gratuit

Exposition de mosaïques

Horaires : DIMANCHE : 9h-19h
Gratuit

Démonstrations d'artisans d'art

Des artisans proposeront aux visiteurs de découvrir les métiers tels que des costumières, des fabricantes de bijoux, des fleuristes, des peintres…
Horaires : DIMANCHE : 9h-19h
Gratuit

Visite guidée

Horaires : DIMANCHE : 10h-19h
Gratuit

 

GUECELARD (72) : église

Visite libre
Horaires : SAMEDI et DIMANCHE : 09h00-18h00
Gratuit

 

LOUPLANDE (72) : Le château de Villaines


Visite libre

Visite du rez-de-chaussée et des jardins
Horaires : SAMEDI-DIMANCHE : 10h-12h et 14h-18h
Tarifs : 4 euros

 

PARIGNÉ LE POLIN (72) : église

Visite libre
L’église, ses vitraux et son chemin de croix
Horaires : DIMANCHE : 13h30-18h00
Gratuit

 

 

ROEZE SUR SARTHE (72) : Le manoir de la Beunêche


Ateliers

"Vitrail France" : création et restauration de vitraux "A la fontaine du temps" : restauration de faïences, porcelaine, terre cuite et dorure sur bois Bruno Mechin : tailleur de pierre
Horaires : DIMANCHE : 14h-18h
Gratuit
Tarifs : Payant - 3 € (à confirmer)

Visite libre des extérieurs et du rez-de-chaussée
Horaires : DIMANCHE : 14h-18h
Gratuit
Tarifs : Payant - 3 € (à confirmer)

 

SOULIGNÉ FLACÉ (72) : La chapelle de Flacé


Visite commentée

Peintures murales et retable en terre cuite à l'intérieur, croix, ancien cimetière, mur d'enclos à l'extérieur
Horaires : SAMEDI-DIMANCHE
Gratuit

Visite libre

Horaires : SAMEDI-DIMANCHE
Gratuit

 

 

Hors canton mais proche de La Suze :

ALLONNES (72) : Le sanctuaire de Mars Mullo

Visite guidée

Horaires :

SAMEDI : 10h-12h / 14h-17h30

DIMANCHE : 14h-17h30
Gratuit

 

CRANNES EN CHAMPAGNE (72) : Chapelle Notre Dame de la Pitié

Visite libre

Horaires : DIMANCHE : 10h-18h
Gratuit

 

CRANNES EN CHAMPAGNE (72) : Eglise Saint Cyr Sainte Juliette

Visite libre

Horaires : DIMANCHE : 14h-18h
Gratuit

Concert

Concert de musique interprété par le Cercle musical d'Yvré l'Evêque
Horaires : DIMANCHE : 15h
Gratuit

 

CRANNES EN CHAMPAGNE (72) : Jardins du Mirail

Visite libre des extérieurs

Horaires : SAMEDI-DIMANCHE : 10h-12h et 13h-18h
Tarifs : 4 € - Gratuit-14 ans


 


 

Voici quelques exemples de visites qui auraient mérité d’être développées …

CHEMIRÉ LE GAUDIN (72) 

Parcours roman : églises d’Athenay, de Chemiré et de Saint Benoît.

Le mobilier de l’église Saint Martin de Chemiré.

Découverte du village de Chemiré.


ÉTIVAL LES LE MANS (72) 

L’église romane et son plan unique dans le canton.

 

FERCÉ SUR SARTHE (72) 

Le village de Fercé avec ses maisons anciennes, l’église Sainte Anne, le pont sur la Sarthe et l’écluse.

 

GUÉCÉLARD (72) 

Histoire d’un village le long de la route royale.

.

SAINT JEAN DU BOIS (72) 

Le bois et la tuile.

 

SPAY (72) 

L’église et son trésor.

Les ponts de Spay, le canal et l’écluse.

 

LA SUZE SUR SARTHE (72) 

La chapelle Notre Dame des Bois.

Le parcours des tanneurs.

La rivière et ses activités économiques.

La crypte de l’église.

 

Notons que la commune de Voivres Lès Le Mans a participé à quelques éditions des journées du patrimoine. Cela montre qu’il est possible de créer des parcours dans nos communes lorsque les bonnes volontés se rassemblent autour d’un projet dans lequel les citoyens sont acteurs !

Les Journées du Patrimoine à Voivres en 2004


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Mercredi 10 septembre 2008
Le dimanche 31 août 2008, une visite était organisée dans la région de La Suze par le Conseil Général de la Sarthe. Entre 30 et 40 personnes s'étaient déplacées pour suivre cette promenade commentée sur les communes de Spay et Fillé.
Voici donc un article sur les ponts de Spay pour ceux qui n'ont pu suivre cet itinéraire.


 

Depuis le Moyen Age, le passage de la Sarthe entre Le Mans et La Suze ne pouvait se faire qu’à gué ou par une charrière.

C’est ainsi qu’à Spay, la traversée de la rivière se faisait par un gué en contrebas du barrage du moulin. Mais l’endroit n’était franchissable qu’en été.

 


Spay, Cadastre 1810, C2 (Arch. Dép. de la Sarthe)- Le gué au moulin de Spay

 

L’autre solution était de passer la rivière au lieu-dit « Le Port » à quelques encablures du village. Là, on devait emprunter un batelet ou alors un « passe-cheval » pour se rendre de l’autre côté de la rive. C’est ainsi qu’en 1835, une nouvelle barque, construite par René Gauvin de Morannes, fut acquise et mise en service le 6 décembre ; nommée « Jacqueline-Renée », elle fut bénite par le curé Herbin en présence d’un grand nombre de paroissiens, de monsieur J. Tanchot d’Arnage, de Renée Béquignon femme de monsieur Grosbois, maire de Spay. On améliora la traversée en 1838 en plaçant des pieux dans la rivière.

 

Spay, Cadastre 1843, B4 (Arch. Dép. de la Sarthe)- Le passage du Port de Spay

 

Puis avec les progrès dus à la Révolution Industrielle, les communes souhaitèrent avoir un pont. C’est le cas à Spay à partir de 1880, date à laquelle la commune émet une demande.

Cette demande fut renouvelée lors de la séance du conseil municipal le 14 décembre 1886. Les Ponts et Chaussées de la Sarthe proposaient alors trois passages possibles :

§      Un passage en face du bourg d’Arnage avec aménagement d’une route passant par le chemin des Aulnays.

§      Un passage au niveau de la ferme des Noyers en créant une nouvelle route.

§      Un passage au niveau du Port de Spay en utilisant la voierie existante.

C’est ce dernier projet que la commune privilégie : « De plus les membres du conseil municipal demandent que le pont établi à l’emplacement actuel du bac, on se serve du chemin N° 5 de Spay à Moncé et qu’il soit en outre jeté un pont sur le canal de Spay, comme prolongement et complément du pont du Port ». S’en suit une liste des arguments favorables à ce projet :

1.       « Le pont aux Noyers … aurait l’inconvénient de nécessiter la construction d’un nouveau chemin sur des propriétés à exproprier. Ce chemin aurait une longueur de 1500 mètres environ avec des levées de 4 mètres au moins sur la plus grande partie de sa longueur ».

2.      « L’entretien d’un nouveau chemin serait une charge nouvelle pour la commune de Spay ».

3.      « La construction d’un pont au port de Spay et sur le canal ne nécessiterait en dehors du petit raccordement projeté aucun raccordement ».

4.      « … le pont demandé établirait des communications directes et d’un intérêt général entre ces communes [Arnage, Moncé, Saint-Gervais, Ecommoy, Guécélard, Yvré-le-Pôlin, Parigné-le-Pôlin, Foulletourte, etc.] et celles de Loué, Vallon, etc. »

5.      « Enfin les conseillers demandent à Monsieur le Préfet que si le pont de Spay et celui d’Arnage sont déclarés d’utilité publique, et si l’un de ces ponts doit être fait avant l’autre, la priorité soit accordée au pont de Spay, tant en raisons des grands sacrifices faits par les habitants de Spay qui ont réuni comme souscription et comme imposition une somme de 30 000 f. environ, que par rapport à la grande utilité de ce pont ».

 


Spay, (Arch. Dép. de la Sarthe)- Un des projets de pont sur la Sarthe


Le 17 septembre 1887, le mémoire à la conférence préalable, rédigé par l’agent voyer d’arrondissement, fixe la description des ouvrages d’art. En voici quelques éléments :

« Le pont sur le canal sera composé d’un tablier métallique de 7 mètres de portée …

Une banquette sera réservée sur la rive gauche pour le service du hallage.

La largeur libre pour le passage des bateaux sera un peu plus grande que celle du pont actuel construit à l’origine du canal

Les nouveaux talus seront perreyés jusqu’à 0m30 au dessus des eaux ordinaires du canal et seront inclinées à 45° ».

 

 

 

Spay, (Arch. Dép. de la Sarthe)- Le projet de pont sur le canal



Spay, (Arch. Dép. de la Sarthe)- Le pont sur la Sarthe



Dès lors, la construction d’un pont à voie unique pourra commencer. Elle est confiée à l’entreprise Fonteix, rue du Marché aux Porcs au Mans. Les parties métalliques seront sous-traitées à la société Baudet, Donon et Cie de Paris.

 


Certaines difficultés vont retarder l’avancée des travaux. Ainsi, la grande crue du 23 juin 1889 provoque des dégâts sur le chantier du pont du Port. De plus la société parisienne Baudet, Donon et Cie se trouve confronter à un problème de conception à propos du pont sur la canal.

Le 10 avril 1889, elle envoie un courrier à l’entrepreneur Fonteix lui faisant part de ses problèmes de réalisation :

« Nous vous adressons par ce même courrier le tracé du petit pont. Nous avons étudié une console et un pilastre de garde corps conformément à ce qui avait été indiqué par l’agent voyer d’arrondissement ; mais, à moins de changer tout à fait ce qu’il a prévu, on ne saurait rester dans les poids de l’avant métré qui sont beaucoup trop faibles  pour les pièces, même aussi minces qu’il est possible de les fondre.

En outre les indications de la note de l’agent voyer d’arrondissement relatives au retour de garde grève de trottoir sont absolument inintelligibles sans un croquis explicatif montrant les dispositions relatives des fers et de la maçonnerie …

Nous sommes étonnés de n’avoir encore reçu aucune nouvelle du grand pont envoyer depuis le 30 mars.

Nous ne saurions prendre aujourd’hui aucun engagement concernant les délais. Si vous êtes pressés veillez nous faire confirmer sans retard l’ordre d’exécution, car nous ne pouvons commander les fers sans cela ».

Déjà un courrier du 25 février de la dite année adressé au même Fonteix relevait « deux points principaux inacceptables » concernant les entretoises et la flèche du pont sur la Sarthe. La sentence du constructeur est très claire : « En suite de ces observations, nous refusons absolument d’exécuter le pont dans les conditions qu’on veut nous imposer, et qui ne donnent pas la sécurité nécessaire ».

 



Malgré ces péripéties, les travaux seront terminés en 1890.

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Mercredi 6 août 2008
Dans le cadre de l'animation "150 ans d'architecture publique en Sarthe" organisée par le Conseil Général de la Sarthe, une visite commentée se déroulera le dimanche 31 août 2008 sur les communes de Spay et de Fillé.
Le départ de ce parcours est fixé à 14h30 au parking du Houssay à Spay. La ballade ira jusqu'à l'écluse de Spay.



Ensuite, le rendez-vous est fixé sur la place de l'église de Fillé sur Sarthe vers 16h30. De là, les visiteurs pourront découvrir le pont Harel de la Noë, le canal de Fillé à Roezé. La visite s'achèvera sur le site du Moulin de Fillé réhabilité par la Communauté de Communes du Val de Sarthe.


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Dimanche 29 juin 2008
Ce samedi 28 juin 2008 était inauguré le site du pôle culturel du moulin de Fillé.


Le traditionnel discours d'inauguration
(de gauche à droite : M. Joulaud, député; M. Houssin, sous-préfet de La Flèche; M. Girardot, président de la Communauté de Communes du Val de Sarthe; Mme Albagli, vice-présidente du Pays Vallée de la Sarthe; M. Trideau, maire de Fillé; M. Saudubray, conseiller général du canton de La Suze; M. Choisnet, précédent maire de Fillé et initiateur du projet du moulin)






Monsieur le sous-préfet connait la musique ...

Le soir, la population était conviée à un pique-nique champêtre sur le site du moulin.



En soirée le groupe Mentat Routage, formation qui se définit elle-même comme "
Musique à improvisation  à la croisée du jazz, du rock, du free et de la musique contemporaine, Mentat Routage propose un univers sonore et visuel hors des sentiers battus", a littéralement enflammé le moulin.
Le passage de ce groupe a vraiment lancé le pôle culturel de Fillé. Dommage que le public ne soit pas venu nombreux ! Mais c'était un pari audacieux qui a clairement calé la ligne directrice des activités culturelles de Moulins'art.
Comme d'habitude, les absents ont raté quelque chose ....









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Jeudi 26 juin 2008

A la sortie de Chemiré le Gaudin (72), le château de la Sauvagère domine la vallée du Renom et le village.



Le château et sa grande allée en 1843 (Cadastre,Arch. Dép. de la Sarthe)

Cette terre est citée pour la première fois vers 1225/1240 comme étant le logis de Nicolas du Désert.

C’est peut-être de cette époque que datent les parties les plus anciennes de l’édifice. En effet, on peut voir dans les caves du château une porte en arc brisée qui n’est pas sans rappeler les portes du logis médiéval de la Perrière à Voivres.


Puis en 1392, la terre appartient à Guillaume du Désert, chanoine de la cathédrale du Mans, petit-fils de Nicolas. Il décède en 1396 ; le domaine passe alors à Jean Didon et Guillaume Goupil.

On trouve ensuite en 1458 une déclaration faite par Martin Talluet concernant le domaine de la Sauvagère qu’il a acquit sans doute par sa femme, Jeanne Goupil.

En 1512, Mathurin Talluet, fils de Martin, « rachète partie de la Maison et du Domaine de la Sauvagère à Pierre Trouillart qui les avait précédemment acquis dudit Talluet par contrat à grâce et qu’il y avait lésion ». Puis Perrine Talluet, fille de Mathurin épouse Thibault Teillay apportant ainsi la Sauvagère dans cette famille.

 

Le 4 juin 1561, le domaine est vendu à Charles Le Vayer, sieur de la Timonière, avocat manceau. Dès lors, une nouvelle époque commence pour le château.


 

Blason des Le Vayer

Cette célèbre famille du Maine est également présente à Chemiré avec Philibert Le Vayer, sieur de Lignerolles, écuyer, capitaine de cinquante hommes d’armes, gentilhomme ordinaire du duc d’Anjou, qui devient en 1567 seigneur de Belle Fille, Athenay et Chemiré le Gaudin.

C’est Charles Le Vayer avec son épouse Françoise Dagues qui fait construire le portail d’honneur et, probablement, la grande allée qui va rejoindre la route du Mans. Ce portail, classé Monument Historique, joue sur l’alternance des pierres sombres de roussard et du calcaire clair de Bernay. On retrouve ce type de décor sur la porte d’entrée de la Maison ainsi que sur la porte de l’autre façade. C’est aussi de cette époque que date un écusson de pierre au-dessus de la fenêtre représentant les armes des Le Vayer.


On remarquera à l’intérieur du château le magnifique escalier de bois sans doute installé par les Le Vayer.


 

 

C'est en 1618, après jugement réglant partage de succession entre François Le Vayer, lieutenant général en la sénéchaussée du Maine, et Pierre Le Vayer, sieur de la Chevalerie, conseiller en l'élection du Mans, son frère que les terres de la Sauvagère, Champfleury et Béchereau reviennent à ce dernier. Avec son épouse Anne Hubert (ou de Hébert) et leur fils Denis ils font sans doute construire l’aile actuelle du château. Ce sont eux qui font faire la décoration armoriée de la voûte de la chapelle. Et on leur doit sans doute les quatre lucarnes du deuxième étage de la partie centrale du château et les lanternons sur les deux tours de la cour d’honneur.



L'aile Nord du château de la Sauvagère

 

En 1642 Denis Le Vayer, Conseiller du Roi en sa cour des Aides à Paris, épouse Elisabeth de La Rivière. La décoration du grand salon reprend leurs initiales « DLV » et « EDLR » comme motifs de décoration.

 

En 1691, le domaine de la Sauvagère passe dans la famille de Seguin. Puis il est vendu en 1716 à François de Maurepas qui le revend vers 1735 à Bon de Jupilles. La décoration du petit salon, de pur style régence, date probablement de cette époque ainsi que la plupart des cheminées actuelles du château.

Puis en 1755, Jean Baptiste de Jupilles vend le domaine à Etienne de Monceaux. Sa fille Marie-Anne va épouser en 1760 Jean Etienne Rivault. Le château restera dans cette famille jusqu’en 1829, date à laquelle il passe dans les biens de la famille de Tilly.

En 1831, Marie Madeleine Aimée de Tilly épouse Alexandre Edouard de Sarcé, par ailleurs seigneur de Belle Fille à Chemiré le Gaudin. Le domaine reste aux de Sarcé jusqu’en 1920, c'est-à-dire jusqu’à la vente faite à Jean Marie de Montesson qui cède l’année suivante le château (amputé de son allée, de ses terres agricoles et des bois du Belvédère), à Charlotte Cuirblanc.

Blason De Sarcé et De Tilly au dessus de la porte de la chapelle

Le 22 février 1937, Lucien Trouvé et son épouse Suzanne Bodereau acquièrent la Sauvagère puis une partie des bois du Belvédère ainsi que les terres de Béchereau et de Bellefille. Lors de la Seconde Guerre Mondiale, ils accueillent dans l’aile du château la Croix Rouge Française qui y établit des dortoirs et des salles communes pour quarante jeunes réfugiées brestoises. Viennent aussi se cacher à la Sauvagère des personnes de confession juive et des réfractaires du Service du Travail Obligatoire en Allemagne.

Le 24 mai 1968, la SCI La Sauvagère, dont les associés sont alors Madeleine Trouvé, Pierre Trouvé et Yvette Trouvé, fait don du château à l’Hôpital Hospice de Sablé-sur Sarthe, avec l'obligation morale d’y perpétuer une œuvre sociale et apolitique de jeunes.

Le 8 septembre 2000, l’Hôpital Hospice de Sablé sur Sarthe, devenu Pôle Santé Sarthe et Loir, cesse d'exploiter le domaine. Il le loue pour cinquante ans à l’un des descendants de la famille des donateurs, Jean François Coué-Trouvé qui en fera l’acquisition en 2007 lors de sa mise en vente à la bougie.


L'APEPS remercie monsieur Jean François Coué-Trouvé pour son accueil. Ce texte s'appuie essentiellement sur ses recherches.

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